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La Terre d’Israël et la Bible6 et fin

Le réveil de la fin des temps

Pour que cela se produise, il faudra qu’un grand réveil ait lieu en Israël en cette fin des temps. Et c’est précisément ce qu’annonçait le prophète Joël et ce que Shimon (l’apôtre Pierre) a cité au premier réveil à la Pentecôte à Jérusalem.

Actes 2.17,20 « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Ésprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions… avant l’arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. »

Ce grand réveil ne s’est pas terminé au 1 1er siècle, il n’a fait que commencer. Ce réveil-là était local. Celui de la fin sera mondial. Le premier s’est produit juste après la première venue de Yeshoua. Le dernier sera juste avant sa seconde venue. C’est le réveil qui est en route et qui se trouve au coeur de notre vie, notre vision et notre ministère.

Romains 11. 26 « Et ainsi tout Israël sera sauvé. »

Je suis sioniste parce que la fin ultime du sionisme nous amène au royaume de Dieu. Notre peuple a été dispersé au 1er siècle. L’évangile a été annoncé partout dans le monde pendant 2 000 ans. Puis notre peuple a été à nouveau rassemblé dans le pays.

L’église internationale commence à se voir comme étant greffée sur Israël (Romains 11), unie à Israël (Ephésiens 2) ; elle prie pour Israël (Romains 9-10). Dans les temps de la fin, l’Eglise et Israël se tiendront ensemble contre la tribulation, la grande apostasie (2 Thessaloniciens 2), le gouvernement de l’Anti-Christ (Apocalypse 13) et le Jihad islamique.

Malgré la tribulation, il se produira un réveil mondial (Matthieu 13.39 ; Apocalypse 14.15 ; Joël 2.28-32). Les nations impies du monde s’unissent pour attaquer Israël (Zacharie 12.3 ; 14.2). Un esprit de repentance et de révélation quant à leur Messie qu’ils ont percé (Zacharie 12.10 ; 13.1) se répandra dans tout Israël. Le réveil prend des proportions nationales (Romains 11.26). L’Eglise criera « Maranatha » pendant qu’Israël criera « Baruch Haba » pour que le Messie revienne.

Yeshoua reviendra à la tête d’une grande armée qui vient du ciel (Apocalypse 19.11) pour combattre les armées qui ont attaqué Jérusalem (Zacharie 14.3). Ses pieds se poseront sur le Mont des Oliviers (Zacharie 14.4). Les morts ressusciteront (Romains 11.15 ; Apocalypse 20 ; Ezéchiel 37). Puis le royaume messianique du Millénium, règne de paix et de prospérité, commencera (Esaïe 2, 11, 35, 65 ; Ezéchiel 40-48 ; Joël 3 ; Michée 4 ; Zacharie 14).

 

Les Israéliens ont perdu toute illusion sur les solutions aussi bien de la gauche que de la droite. Ils ne croient pas pouvoir trouver chez les Palestiniens un interlocuteur pour des négociations de paix ; et ils ne croient pas non plus que la seule force militaire puisse garantir l’investissement et la protection des implantations isolées dans des régions à forte population arabe. La majorité des Israéliens veulent la séparation ; ils veulent s’éloigner des problèmes avec les Arabes.

En 2006, nous nous trouvons avec un nouveau gouvernement, confrontés à la nouvelle question de la Transjordanie, ou des territoires de Judée et Samarie. Dans ces territoires, vivent environ 250 000 Juifs : approximativement 50 000 dans des implantations relativement petites, et 200 000 dans des communautés plus grandes. Dans ce même territoire, vivent environ 1 million 800 mille Arabes, en majorité musulmans. [En Israël, il y a encore 1 million 400 mille Arabes à côté des 5 millions 500 mille Juifs. (Le nombre total d'Arabes de ce côté-ci du Jourdain, y compris Gaza, Israël et la Transjordanie, s'élève à 4 millions 200 mille !)]

Olmert se trouve face à cinq possibilités : 1. incorporer les Arabes de Transjordanie en Israël en leur donnant la citoyenneté israélienne, ce qui serait une menace pour la majorité juive, 2. maintenir toutes les implantations avec une surveillance militaire constante sur les Palestiniens, 3. faire la guerre pour expulser les Arabes, 4. déplacer la majorité de la population juive et négocier un traité de paix avec tout le monde arabe basé sur la frontière de 1967, 5. déplacer les habitants les plus dispersés, les ramener dans les communautés plus grandes et construire la barrière de sécurité autour d’elles.

Je dois avouer qu’aucune de ces possibilités ne paraît satisfaisante. La position du gouvernement Olmert est le numéro 5. Il n’est pas clair s’il sera nécessaire de déplacer 1000 ou 10 000 ou 100 000 personnes. Ce qui n’est pas clair non plus, c’est s’il faudra reconnaître un état palestinien ou non. Une autre question se pose : les Palestiniens continueront-ils les attaques terroristes ? On se demande également si une telle manoeuvre serait généralement acceptée par l’Ouest, par les Nations Unies, ou par les autres pays arabes.

C’est facile de critiquer le Premier Ministre d’Israël quand on est confortablement assis chez soi, mais que feriez-vous à sa place ? Quelles autres solutions proposeriez-vous ? Pas en théorie, mais si vous aviez vraiment la responsabilité de la décision et de ses conséquences, si vous deviez en peser les facteurs financiers, moraux et militaires. Pour ceux d’entre nous qui croyons dans les promesses, les alliances et les prophéties à l’égard d’Israël, ce sont des questions difficiles.

De nombreux chrétiens disent de nos jours : « Si Israël fait ce qu’à mon avis, il doit faire, je le soutiendrai. Sinon, je le laisse. » Certains à gauche critiquent Israël ; d’autres, à droite. Un petit peu d’humilité pourrait nous être utile dans notre discernement. Je crois que les chrétiens devraient soutenir Israël alors qu’il se débat pour prendre des décisions. L’instrument que Dieu a choisi pour amener la ré-occupation de la terre d’Israël et la restauration de la nation en ces temps de la fin est le gouvernement et l’armée d’Israël. Nous devons respecter cet instrument et prier pour ceux qui sont en position d’autorité.

La situation démographique en Israël et dans les territoires est pratiquement impossible à résoudre. Les deux peuples, les Arabes et les Juifs, se trouvent engagés dans une lutte au corps à corps qui rappelle celle de Jacob et Esaü dans le ventre de leur mère Rébecca. Fait intéressant : après son temps d’ « exil » chez Laban, lorsque Jacob doit confronter son frère après tant d’années, il en ressent un tel stress qu’il va à nouveau lutter, mais cette fois, contre l’Ange de YHVH, image du Messie pré-incarné.

La bonne nouvelle, c’est que la Bonne Nouvelle (l’Evangile) se propage comme jamais auparavant dans le peuple d’Israël. Une autre facette de la bonne nouvelle, c’est la croissance du magnifique témoignage d’amour et de réconciliation entre les Juifs et les Arabes qui ont accepté la Bonne Nouvelle.

Ne vous découragez pas ! N’abandonnez pas la foi !Continuez à prier avec courage, espérance et patience. La dernière facette de la Bonne Nouvelle, c’est qu’à la fin, les « bons » gagnent. Le réveil se fera en Israël et chez les Arabes ; alors le Messie reviendra et il y aura la paix sur la terre.

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