Catalogue des CDs d’enseignements 2012

Thématiques : 

  1. « Parasha : Vaye’hi » (1 CD)
  2. « Les racines d’Israël, aux sources de la foi » (4 CDs)
  3. « La prière de ‘Hanna » (11 CDs)
  4. « Parasha : Tzav » (1 CD)
  5. « Préparer le Règne » (1 CD)
  6. « Les fêtes de l’Eternel : Pessa’h » (1 CD)
  7. « Les fêtes de l’Eternel : le temps de l’Omer » (1 CD)
  8. « Prier, dans la pensée de l’hébreu » (8 CDs)

Shabbat 29/12/2012

Titre : « Vaye’hi : Il vécut… Une mort pour continuer »

Thématique : « Parasha : Vaye’hi »

Résumé :

Ce message a été livré à Shabbat, à la fin d’une année civile.

Curieusement, la parasha du jour, Vayehi (Il vécu), se concluait par la mort de Yaacov et de Yossef, et clôturait elle-même un cycle, celui de la lecture du livre de Berechit (La Genèse), pour en ouvrir un nouveau : Shemot (l’Exode)…

Dans notre monde occidental contemporain, lorsque l’on parle de changement, celui-ci s’envisage très souvent dans une rupture avec le passé, et dans le cadre de la reprise d’un ministère, on pense parfois pouvoir remplacer tout un vécu par une onction.

Yaacov et et Yossef moururent, un livre s’acheva… L’histoire de ces hommes aurait pu en rester là.

Il vécut… D.ieu nous rappelle pourtant là le poids de tout ce qui a été posé, établi durant une vie.

Et si la Torah et les prophètes ne cessent de mettre en parallèle les deux noms, Yaacov et Israël, pour signifier tout l’enjeu d’un combat entre le passé et le futur dans une nouvelle identité en D.ieu, c’est aussi pour souligner la continuité : D.ieu se souvient du passé, et oriente le futur.

« Rassemblez-vous autour de Yaacov, celui qui a une fin ; mais écoutez le futur, Israël », nous dit Berechit 49/1. En transmettant la bénédiction reçue, Israël fait entrer ses fils dans une compréhension du futur. Le plan de D.ieu ne s’efface pas, mais constitue le lien entre le père et le fils, dans la transmission.

Avant que le monde, la terre, la création, existent, Sion était déjà là. Tel est le Plan de D.ieu. A partir de là, tout fut mis en place pour que le temple soit construit. Et bientôt, le Fils de David revient.

Une lecture particulière des Chapitres 49-50 de Berechit, qui nous exhorte à appliquer notre cœur et notre foi à continuer l’Histoire, jusqu’à ce que le Messie soit. Ce qui n’est pas une attente…

Mots clefs : parasha Vayehi ; la transmission des bénédictions par Yaacov.

Ref. bibliques : Berechit (Genèse) 49-50.

Shabbat 02/10/2012 (LYS)

Titre : « Les racines d’Israël (4) »

Thématique : « Les racines d’Israël, aux sources de la foi »

Introduction à la thématique : Voir Mardi 07/08/2012.

Résumé :

Cet enseignement a été dispensé à Lyon dans le cadre d’une Yeshiva. Il reprend la structure du message livré dans Les racines d’Israël (1), tout en l’approfondissant et en y apportant d’autres notions. Un excellent complément à cette série.

Mardi 04/09/2012

Titre : « Les racines d’Israël (3) »

Thématique : « Les racines d’Israël, aux sources de la foi »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé : Abraham, appelé « Père de tous les croyants », fut le premier homme dont il est écrit qu’il priait. Il savait invoquer le Nom de D.ieu.

De même Job était connu de D.ieu, avant l’existence de toute religion. Son histoire nous introduit dans une dialectique avec D.ieu, qui fait écho à la rencontre de Yeshoua et du Gadaréen.

Mardi 21/08/2012

Titre : « Les racines d’Israël (2) »

Thématique : « Les racines d’Israël, aux sources de la foi »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé : le but de cet enseignement est de nous amener aussi à comprendre que nous devons être détachés d’une certaine histoire. Les racines d’Israël ne sont pas seulement liées à la loi et aux commandements, ni celles des chrétiens au Sola Scriptura ou à la Nouvelle Alliance, mais à D.ieu, au Créateur. A ce qu’Il est, à l’essence de la Vie.

Autant l’attitude apologétique de défense de sa foi est positive, constructive, autant il est dangereux de « figer » D.ieu dans des convictions qui le rendent absent de l’histoire, de l’identité d’une essence créatrice.

Comment comprendre l’histoire d’Enoch ? Comment connaissait-il D.ieu et les voies de Sa Justice ? Noah n’était ni juif ni chrétien, et pourtant, D.ieu s’adressa à lui pour devenir le terreau d’une nouvelle humanité.

Il nous faut réaliser qu’il y a bel et bien des hommes qui ont marché avec D.ieu avant que l’Eglise soit, avant qu’Israël soit.

Ce qui nous relie à D.ieu est ce que Dieu dit de lui-même. Toute la foi d’Israël est liée à l’histoire, et le Fils est lié à cette histoire, incarnation de D.ieu dans Son histoire.

Mardi 07/08/2012

Titre : « Les racines d’Israël (1) »

Thématique : « Les racines d’Israël, aux sources de la foi »

Introduction à la thématique : que ce soit dans le judaïsme ou dans le christianisme contemporain, on observe des croyances qui se sont souvent distanciées des premiers héritages. La pensée, les pratiques ont changé. 

Les normes du judaïsme avant le 6ème siècle, sont très différentes de celles qui les ont suivies.

Pour les protestants, le christianisme commence au 16ème siècle, avec la Réforme. Et l’on observe aujourd’hui une difficulté du monde chrétien à comprendre la pratique du Shabbat ou des fêtes de l’Éternel.

Mais quelle est la base de leur foi ? Qui en est le fondateur, si ce n’est Abraham ? Et si tel est le cas, qui était le D.ieu qu’ils priaient ? Et quelles sont les racines d’Israël, sinon D.ieu ?

Il nous faut retrouver les bases d’une foi épurée, et revenir aux racines. Les enseignements proposés dans ce cadre, sont développés sur deux axes parallèles qui se complètent :

1. Les racines d’Israël en tant que peuple. Nous remontons aux origines de la foi.

La foi d’Israël n’est pas seulement une religion, le judaïsme, mais renvoie aussi à un peuple, une terre, un lieu d’accomplissement. Il existe une histoire, et une finalité dans l’histoire.

2. Les racines spirituelles d’Israël.

Quelle est l’origine de la prière pratiquée et enseignée par Yeshoua ?

Résumé :

Trop souvent, Israël est associé à la politique. Or dans la Bible, Israël a une dimension et un rôle très particuliers, qui font que l’on ne peut l’aborder comme un simple arrière-plan ou héritage spirituel.

Dans Romains 9-10-11, Paul n’emploie pas le terme de racine par hasard, mais pour faire référence à quelque chose de profondément ancré. Israël est bel et bien défini comme la racine qui « porte » l’olivier sauvage qui a reçu comme nom l’Eglise. Et Israël a lui-même des racines.

Comment un « messianique » se définit-il ? Comme un « entre-deux », entre judaïsme et chrétienté?  A quoi est-il relié ? Confesser une croyance en Yeshoua ne suffit pas. Une interprétation juive des chapitres mentionnés, ne peuvent permettre une compréhension d’Israël sans intégration, une identification sans identité. 

Et Israël a lui-même des racines qu’il nous faut connaître : le D.ieu unique, la Torah, une terre, et un Messie, à la fois Révélation et accomplissement de la volonté de ce D.ieu Créateur.

Les racines de l’Eglise en Israël sont-elles du passé, à oublier ? Est-on perdu si l’on n’a pas Yeshoua ? Qui nous dirait l’identité de D.ieu sans la Torah ? Paul le dit bien : la loi révèle le péché…

Mardi 19/06/2012

Titre : « La femme Sota ou l’épreuve des eaux amères »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé :

Lorsqu’Eli s’adresse à Hannah et que celle-ci se défend d’être ivre, il faut bien comprendre à quel arrière-plan tacite, leur échange fait référence. Hannah est l’objet d’un soupçon qui va bien au-delà de ce qui est dit, et qui est celui de l’adultère.

Pour aller plus loin dans la compréhension de ce qui se joue entre Eli et Hannah, l’étude s’est arrêtée sur le passage des Ecritures qui concerne l’épreuve des eaux amères ou de la femme Sota. L’issue en est ni plus ni moins la preuve de l’adultère – elle donne alors la mort à la femme soupçonnée -, ou celle de l’innocence – elle donne alors la Vie.

Ainsi, nous réalisons qu’il n’est pas possible à D.ieu de justifier l’infidélité, mais l’innocence…

Mais quelle relation entre le bois qui « adoucit » les eaux de Mara, et Yeshoua, Souverain Sacrificateur, qui cloua l’acte qui nous accusait sur le bois ?

Une explication et un commentaire qui nous enseignent sur la jalousie de D.ieu dans les relations, face à Sa sainteté, et nous amènent plus loin dans la compréhension de la justice de D.ieu et Son œuvre de justification et de Salut.

Mardi 12/06/2012

Titre : « Innocenté ou coupable ? »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé :

Dans la pensée d’Israël, l’important n’est pas d’être innocent, ni même coupable, mais d’être innocenté.

A l’époque de Hanna, la stérilité était toujours reliée à une faute qui n’avait pas été pardonnée, réglée. Et derrière l’accusation d’Eli, le soupçon d’adultère est là…

Entre culpabilité et innocence, qui est innocent du mal dont on l’accuse ? L’innocent doit-il mourir au même titre que le coupable ? Si dans une famille de plusieurs, un seul pèche, les autres sont-ils coupables ? Là sont les interventions d’Abimelek, ou d’Abraham dans sont intercession pour Lot : Feras-tu périr le juste avec le coupable ? Et qui peut innocenter ?

Les réponses ne sont pas si simples. On entend trop souvent un discours facile du type : Dieu est en train de juger le péché… Mais si D.ieu exerçait vraiment son jugement, serions-nous épargnés ?

Les « villes de refuge », rarement étudiées dans la Bible, constituent pourtant un texte fondateur du Salut. L’histoire de Yosef est également à prendre en compte.

L’enseignement proposé ici offre un éclairage inédit sur la « mécanique » du Salut, et l’on comprend mieux comment D.ieu lave, et purifie de tout soupçon.

Mardi 05/06/2012

Titre : « Qui me justifiera ? »

Thématique : « La prière de ‘Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé :

Cet enseignement développe le précédent sous l’angle de la justification.

Lorsqu’Eli accuse Hannah, la question sous-jacente qu’il pose est finalement : Tu es ivre ! Que fais-tu dans le lieu où D.ieu se tient ? Et Hannah, en dépit des usages qui marquent le respect dû au Cohen haGadol, se défend. Elle réagit, n’accepte pas le soupçon qui accuse, et remet en question le jugement d’Eli. Au-delà, indirectement, Hannah interpelle Eli sur sa qualité d’homme de D.ieu : Est-ce que la Chehina (gloire, poids) de D.ieu habite en toi ?

Mais pourquoi cette intervention de Hannah ? Sur quelles bases Eli pouvait-il se tromper ? Quels critères définissaient la présence de D.ieu chez un homme qui portait le pectoral du jugement des enfants d’Israël ? Comment le Souverain Sacrificateur pouvait-il avoir la certitude de ne pas être dans l’erreur lorsqu’il exerçait la justice ?

Et qui peut défendre, justifier, face au poids de l’accusation, à l’impossibilité de prouver son innocence ? Paul le dit bien : Qui nous justifiera ? Mais aussi : Qui accusera les élus de D.ieu ?

Comment  déclarer juste devant D.ieu ce qui est de nature adamique, coupable par essence ?

Dans l’affaire qui met à partie Abimelek, roi de Gera, Sara et Abraham, l’intervention surprenante de D.ieu  fait ressortir le côté paradoxal du jugement divin…

Mardi 22/05/2012

Titre : « Le vrai discernement »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 07/08/2012.

Résumé :

Quelle est la base du discernement ? Comment avoir le don de discerner ? Qui peut prétendre en être doté ? Et savoir séparer le faux du vrai ?

Le discernement reste très souvent assimilé à une forme d’intuition, de sensibilité, à l’autre ou à une situation, qui d’ailleurs peuvent ne sont pas être dénuée de réalité. Certains feront par ailleurs référence aux passages concernant le « discernement des esprits », dont il est question dans la Nouvelle Alliance.

Mais qui peut attester qu’une évaluation est la Vérité, une connaissance divine, livrée par l’Eternel ?

Josué était rempli de l’Esprit. Pourtant, il n’a pas résisté à la ruse des gabaonites.

Les passages du livre de Samuel concernant les échanges entre Hannah et Eli, s’ils sont interrogés dans une pensé rabbinique, nous amènent à une compréhension renouvelée du discernement selon D.ieu. Ce qui frappe rarement le lecteur « occidental », est le caractère accusateur du soupçon. Eli soupçonne, et Hannah répond.

C’est ce dialogue que nous allons faire « parler », car il révèle une sagesse divine. On comprendra notamment que le discernement est davantage à mettre en relation avec l’obéissance, plutôt qu’avec la foi, et qu’accuser est déjà se rendre coupable. Le discernement ne doit-il pas amener la justification ?

Shabbat 19/05/2012

Titre : « Se fixer dans le lieu de son appel »

Thématique : « Préparer le Règne »

Résumé :

Il y a un Lieu choisi. Un lieu éternel. Sion est un lieu choisi. Cela nous amène à ôter de nos compréhensions toute idée d’improvisation : « … Et l’Éternel aura Sa demeure à Sion. » (Joël 4/21).

D.ieu n’a jamais oublié Son Alliance et Sa promesse envers cette terre.

Comment marcher avec l’Éternel ? Comment lui rester fidèle ?

En comprenant le sens du Lieu. Le sens du lieu de Son appel.

Sion est la clef qui ouvre toutes les portes de la Révélation, et la compréhension du Règne à venir.

Mardi 15/05/2012

Titre : « Fais de l’Eternel tes délices »

Thème : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

La prière a un parfum, et doit être remplie de saveur. Il en est ainsi lorsque l’Éternel est notre délice.

« Fais de l’Éternel tes délices… » Nous avons tous en tête le Psaume 37. Mais que veut dire D.ieu ?

La réponse n’est pas si simple, et nécessite une compréhension dans la pensée de l’époque, et non dans une conception contemporaine. Car nous ne pouvons faire de l’Éternel nos délices, sans raisons, dans n’importe quelles conditions. Il nous faut arriver au plus haut niveau du respect et de la crainte, et finalement de l’amour. Cela n’est pas possible sans avoir intégré en nous une mémoire de la sainteté.

Shabbat 12/05/2012

Titre : « Vends tout et suis-moi »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : le temps de l’Omer »

Résumé :

Pessah est le passage de la mort à la Vie. Il nous introduit dans un itinéraire très important, que nous ne pouvons éviter, et qui nous conduit jusqu’à Shavouot : le temps de l’Omer.

Ce temps dure 49 jours, et chaque jour compte, pour nous rapprocher ou nous éloigner de D.ieu.

Quand Yeshoua rencontre un certain jeune homme ayant des richesses, voyant son cœur, il l’aime, c’est-à-dire qu’il s’attache à lui. Pourtant, à la réponse que donne Yeshoua à sa question, le jeune homme se détache.

Sa pratique était évaluée comme étant juste, par le Rav Yeshoua…

C’est là la leçon de l’Omer : se détacher de ce que l’on désire, possède, et qu’il nous est impossible de quitter. Car tout le but de Shavouot est de d’apporter une offrande nouvelle.

Qu’est-ce que devenir un homme nouveau, dans la pensée d’Israël ?

Mardi 08/05/2012

Titre : « L’attitude intérieure dans la prière »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

Notre attitude intérieure est fondamentale dans la prière.

Hannah priait dans un état de tristesse et d’amertume, car elle avait une souffrance liée à une incompréhension sur l’absence de guérison de sa stérilité.

Mais finalement quelle était cette tristesse ? Dans la pensée d’Israël, la tristesse « entendue » n’est pas une tristesse affective ou émotionnelle. Elle est redéfinie dans une dynamique de Vie.

Dois-je prier dans un état de tristesse ? Que faire quand je suis dans cet état ? Vais-je pouvoir la transformer ? Ou va-t-elle me terrasser ?

L’enseignement proposé ici, aide à comprendre les mécaniques de la tristesse, qui amènent beaucoup plus de destructions qu’on ne le pense…

On l’oublie parfois, la chirurgie de D.ieu n’est pas la psychologie, mais le scalpel. Changer de position, entrer dans une compréhension sacerdotale, ce que Hannah nous montre très bien, demande un effort, une orientation.

Mardi 01/05/2012

Titre : « Connaître l’Être de D.ieu »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

Cet enseignement continue le précédent sur le thème de la connaissance de l’Être de D.ieu.

Yeshoua priait au Père : « Or la Vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent Toi, le seul vrai D.ieu, et celui que tu as envoyé… »

Connaître D.ieu signifie être déraciné, littéralement « arraché », dans l’hébreu. Arraché à l’univers, ne plus être de ce monde, comme le crie Yeshoua dans sa prière sacerdotale, pour être en relation avec l’Être de Dieu.

Il y a la part que fait l’Éternel, prêt à tout pour que cet univers revienne à son Créateur. Si nous savons l’entendre en hébreu, le verset 17 du Psaume 10 est à cet égard bouleversant. Mais décisive est aussi la marche de l’homme qui, couvert d’un vêtement d’humilité, rencontre son D.ieu…

Mardi 24/04/2012

Titre : « Le service du cœur »

Thématique : « La prière de Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

Le livre des Qohelet (ou l’Ecclésiaste) nous enseigne que la connaissance de D.ieu est le début de la sagesse. Qu’elle nous conduit jour après jour, dans le lieu de Sa présence. Et D.ieu nous demande, dans cette relation, une transformation de notre être intérieur, pour être à Sa ressemblance.

Il nous faut comprendre alors que la tefila (prière) n’est pas seulement ce que l’on dit, des mots, des phrases, construites dans une cohérence. 

La prière de Hannah nous amène, étape par étape, à comprendre la souffrance d’une femme qui ne pouvait pas avoir d’enfants, qui a répandu son cœur et contesté sa stérilité devant D.ieu. Et nous avons vu sa vie transformée par la naissance de Shmouel, miracle de l’Éternel, qui deviendra un grand prophète d’Israël.

Car la tefilah de Hannah était en réalité un véritable service (avoda, en hébreu) du cœur.

Dans ce mystère de la rencontre avec D.ieu qui transforme une vie dans un plan éternel, l’étude  offre aussi l’occasion de revenir sur le combat de Yaacov.

Mardi 17/04/2012

Titre : « L’héritage de la prière »

Thématique : « La prière de ‘Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

Hannah priait pour avoir un fils, un héritier. Cette prière est-elle légitime ?

Aujourd’hui, beaucoup prieraient pour ôter le joug d’une malédiction…

Mais Hannah voulait un fils, qu’elle était prête à « rendre » au Seigneur. Sa prière était donc plus que le désir d’un enfant. Elle était en relation avec une dimension spirituelle, la continuité dans le plan de D.ieu pour le combat de la Vie.

Shabbat 14/04/2012

Titre : « Le Seder de Pessa’h »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : Pessa’h »

Résumé :

Explications très complètes sur le sens de Pessah, et sur le Seder (ordre, déroulement) de la célébration de cette fête. Dans une double perspective, à la fois celle de la bible hébraïque, avec la dimension messianique des Écritures, en lien avec la Révélation de l’Alliance renouvelée.

Mardi 10/04/2012

Titre : « Prier et sortir de l’exil »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Lorsque nous cessons de prier, que nous détournons notre cœur de D.ieu, à l’instar de Caïen, nous nous mettons en exil, dans l’errance. Lorsqu’Adama transgressa l’ordre de l’Éternel, Celui-ci lui demanda : Où es ta place ?

A chaque fois que nous quittons le lieu de la prière, nous nous exposons à un vide intérieur, à une perte d’identité. A ne plus trouver notre place dans le plan de D.ieu.

Orienter notre cœur dans la bonne direction, met en exil l’esclavage, et nous fait quitter notre Egypte intérieure.

Le Seigneur lui-même a choisi des lieux. Nous pouvons être en Babylone, sans rédemption, sous le poids de l’accusation de Satan, ou à Jérusalem, ville des promesses, pour enfanter des Fils, héritiers des promesses et capables d’établir le monde futur…

Mardi 03/04/2012

Titre : « Celui qui dirige ses pensées vers le Ciel »

Thématique : « La prière de ‘Hanna »

Introduction à la thématique : voir Mardi 27/03/2012.

Résumé :

L’important n’est pas tellement la manière dont nous percevons la prière, mais comment D.ieu la reçoit.

Qui est celui qui prie ?

Qui est celui qui est agréé, entendu ?

Le Seigneur ne dit-il pas que le croyant peut prier comme un païen, c’est-à-dire comme un idolâtre ?

Un cœur tourné vers les eaux d’en-haut est un cœur soumis. Quelle orientation lui donner ?

Shabbat 31/03/2012

Titre : « Le feu sur l’autel »

Thématique : « Parasha : Tzav »

Résumé : dans l’esprit hébreu, l’autel est l’âme juive, l’intérieur de l’Être.

Quand il est parlé de l’autel, il est dit qu’il représente un sanctuaire, la vie intérieure. D.ieu lui-même montre Son amour à l’homme en s’offrant. Il donne ce qu’IL EST, dans son essence profonde. C’est Son identité qu’Il va mettre sur l’autel.

Qu’attend-il de nous ?

Mardi 27/03/2012

Titre : « Orienter son cœur vers le Ciel »

Thématique : « La prière de ‘Hanna »

Introduction à la thématique :

La prière de Hannah, la mère du prophète Chmouel, est retenue comme l’une des prières les plus fortes et les plus belles de la Bible.

Hannah priait dans son cœur. Elle ne refusait pas la stérilité, mais voulait un fils. Elle se tenait avec continuité dans le lieu de la prière, animée de la crainte de D.ieu, et avec le respect dû au Souverain Sacrificateur, elle contesta la révélation d’Eli sur sa vie.

Paradoxale à bien des égards, la prière de Hannah a été l’occasion de décortiquer et de rapprocher des textes de la Bible, souvent peu commentés, pour offrir une compréhension plus approfondie et parfois inédite de la justice de D.ieu, de son œuvre de justification et de salut.

Ce faisant, ces enseignements ont été un point de départ pour une étude plus large sur l’Être de D.ieu : « Or la Vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent Toi, le seul vrai D.ieu, et celui que Tu as envoyé.»

Résumé :

On oublie trop souvent qu’il y a un temps et un état de préparation à la prière, finalement plus essentiels que la prière elle-même. Car prier n’est pas parler. Mais honorer un rendez-vous, entrer en relation avec ce qui est divin.

Savoir orienter son cœur vers le Ciel est le secret d’une méditation de la prière.

Un exemple s’il en est, nous est donné par la prière si particulière de Hannah, silencieuse et mystérieuse à bien des égards, mais qui a su émouvoir le Ciel.

Shabbat 24/03/2012 :

Titre : « Mashia’h, notre offrande »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Parmi les offrandes, un korban (offrande, oblation, sacrifice) se démarque des autres : le korban Pessa’h.

La compréhension des différentes korbanot permet de mieux appréhender l’œuvre de Yeshoua, et aussi les normes, la rigueur, que D.ieu attend de nous dans la prière.

Le regard de D.ieu porte moins sur la personne qui offre, que sur la nature du sacrifice. Abel apporta sur l’autel son animal intérieur… Et D.ieu porta un regard favorable sur l’offrande…

Mardi 20/03/2012

Titre : « Prière et offrande du soir »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Il y a un rapport très étroit entre l’offrande, le service sacerdotal, et ce que faisait Yeshoua. Dans la pensée de l’hébreu, une des formes de la prière est liée à l’offrande du soir. L’offrande est le sacrifice de quelque chose qui ne nous appartient plus, et que l’on abandonne. Prier, c’est donner. Offrir nos corps comme un sacrifice vivant.

Shabbat 17/03/2012

Titre : « La prière, offrande et parfum »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Toujours en suivant l’exemple de Daniel, nous voyons que, même après que le Temple fut détruit, les prières sont restées en relation avec ce dernier et les sacrifices. Bien qu’étant esclave, Daniel ne priait pas pour sa délivrance, mais cherchait à réintroduire à Babylone un lieu où D.ieu règne, où il n’y ait pas la mort.

La prière est une offrande de l’être, qui, entièrement consumée, dégage un parfum.

Mardi 13/03/2012

Titre : « La prière incessante »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Vayikra – le livre du Lévitique – nous aide à bien comprendre qu’il y a un lien entre les sacrifices et la relation de proximité grandissante entre l’homme et D.ieu.

Et lorsque l’on réfléchit à savoir comment s’approcher de D.ieu dans la prière, on réalise qu’il y a un rapport entre le Temple (ou Mishkan), le sacrificiel, et la relation avec D.ieu.

Le but de cet enseignement, à travers l’exemple de Daniel, est de nous amener à voir que le sens profond de la prière, est de se détourner de l’idolâtrie.

Le caractère permanent, incessant, de l’adoration dans le Temple, démontre aussi le caractère de D.ieu avec qui notre relation ne doit connaître aucune interruption.

Shabbat 03/03/2012

Titre : « Prier et s’approcher de D.ieu »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Pourquoi Yeshoua a-t-il dit : « Quand tu pries, ferme la porte… ? »

Comment l’homme va-t-il prier, s’approcher de D.ieu, pour que D.ieu le rencontre ?

S’approcher de D.ieu est une démarche progressive qui demande de fermer des portes. Fermer les portes de la temporalité. Mais aussi, fermer les portes aux pensées vagabondes, dans l’errance, ce qui, dans la pensée de l’hébreu, est l’expression d’une pensée qui se prostitue.

Garder ses pensées captives est une démonstration d’obéissance à D.ieu, et la prière un engagement, une voix qui s’élève pour que l’humanité soit sauvée. 

La question prend un relief particulier dans le temps de Pourim.

Mardi 28/02/2012

Titre : « L’espérance du salut de Noah »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé :

Prier est aussi l’expression d’une attente messianique.

L’espérance du Juste est l’attente du royaume de paix qui vient d’en haut, et qui doit s’établir sur terre. Ce qu’en hébreu, on appelle le SALUT.

La prière du Avinou She ba’Shamaïm (Notre Père qui (es) dans les Cieux) reprise par Yeshoua, est elle-même en rapport avec l’établissement d’un règne, l’accomplissement sur terre de quelque chose qui est déjà.

Le salut de Noah n’a pas été lorsqu’il est entré dans l’arche, mais quand il obéit.

Paul lui-même ne nous exhorte-t-il pas à travailler à notre salut ?

Chacun d’entre nous est un Noah appelé à construire l’arche du salut, dans le temps de sa génération.

Mardi 21/02/2012

Titre : « Pourquoi prier ? »

Thématique : « Prier, dans la pensée de l’hébreu »

Résumé : pourquoi prier ? Ou pour quoi prier ?

Prier n’est pas adresser un ordre à D.ieu. Dans la conception hébraïque, la motivation de la prière n’est pas le besoin, mais la relation. Prier sort l’homme du temporel pour le lier à un futur, à un accomplissement.