Catalogue des CDs d’enseignements 2015

Thématiques

  1. Parasha Vaye’hi
  2. Les fêtes de l’Eternel Hanoukka
  3. Hevle Mashia’h et les temps pré-messianiques
  4. Parasha Vayichla’h
  5. Parasha Vayera
  6. Parasha Noa’h
  7. Parasha Berechit
  8. Les fêtes de l’Eternel : l’après Kippour, Souccot
  9. Les fêtes de l’Eternel : Rosh HaShana, Yom Kippour
  10. Les fêtes de l’Eternel : Eloul
  11. Le Messie est venu pour accomplir
  12. Parasha Vaet’hanane
  13. Parasha Kora’h
  14. Parasha Chela’h
  15. Les fêtes de l’Eternel : Shavouoth
  16. Parasha Emor
  17. Parasha Tazria-Metsora
  18. Parasha Tsav
  19. Parasha Shemini
  20. Les fêtes de l’Eternel : Pourim
  21. Parasha Tetsavé
  22. La foi des hébreux messianiques
  23. Parasha Bo
  24. Parasha Vaéra
  25. Parasha Shemot

Shabbat 26/12/2015 

Titre : « Vaye’hi, il vécu : le temps de nos vies »

Thématique : « Parasha : Vaye’hi »

Résumé :

Il vécu… Ou dit autrement : « tout a été vécu ». Le combat d’une nuit a changé Yaacov en Yisraël, un passé en futur. Dans cette section qui clôture le livre de tous les commencements, il n’est pas seulement question d’un parcours retracé, ou pour Yaacov, de transmettre des bénédictions. Tout un vécu s’est construit dans la révélation des temps de la Rédemption. Lorsque Yaacov réunit ses 12 fils, Yisraël a le désir de leur dévoiler la fin des temps. C’est le temps du Messie. Quand Yaacov expire, l’accomplissement peut commencer.

L’enseignement est développé au travers de l’étude du chiffre 12.

Mots clefs : parasha Vaye’hi ; les 12 bénédictions de Yaacov ; le temps du Messie ; mashia’h benYossef ; réconciliation de Yehouda et Yossef ; Yeshoua et la transmission aux 12 Shle’him ; le songe de Yaacov ; EVEN et les 12 pierres à Bethel.

Ref bibliques : Berechit/Gen 47/27-56/26 ; Math 6/19-21 ; Rom 7/5 ; Ps 124/4-6 ; Ps 23/6 ; Esaïe 28/14-17 ; Marc 12/10-11 ; Ps 118/19 ; Esaïe 8/13.

Shabbat 12/12/2015 

Titre : « Hanoukka : pensée juive et pensée grecque »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : ‘Hanoukka »

Résumé :

Hanoukka commémore la victoire d’HaShem sur la domination grecque, et le miracle de la lumière qui marque la présence de D.ieu. Mais qu’en est-il aujourd’hui pour nous, dans nos vies et nos croyances ? L’hellénisme a-t-il été vraiment vaincu ? Les deux pensées, hébraïque et grecque, sont reliées à des compréhensions différentes du monde et de D.ieu.

Mots clefs : Hanoukka ; la lumière des vivants ; pensée juive/pensée grecque.

Ref Bbliques : Yo’hanan/Jean 8/12 ; Yo’hanan/Jean 1/4 ; Yo’hanan/Jean 12/35-36 ; Job 33/27-30.

Shabbat 05/12/2015 

Titre : « Le mystère d’Edom et les temps de la fin »

Thématique : « Hevle Mashia’h et les temps pré-messianiques »

Résumé :

Cet enseignement continue celui du 28/11/2015.  Au-delà de l’information que nous en donnent les médias, les guerres et les conflits qui marquent les temps actuels, trouvent leur expression dans les Ecritures, en particulier chez nos prophètes, dont l’étude permet d’en mieux comprendre l’essence et la finalité.

Quel est le mystère d’Edom ? Pourquoi le texte de Berechit 36 prend-il bien soin de préciser qu’Esav est Edom ? Mentionner le prénom d’Esav ne suffisait-il pas ? Il existe trois temps pré-messianiques : celui d’Edom, d’Ismaël et l’Erev Rav (ou temps des « mélangés »).

Le retour aux textes permet de décrypter la nature des forces spirituelles qui s’affontent ou s’allient dans les tensions actuelles, mais aussi d’en discerner l’enjeu : quelle est la vision du Règne messianique qui oriente, en filigrane, les actions de chaque protagoniste ? S’agit-il d’obtenir une puissance dans le monde matériel ? Ou de servir à l’établissement sur terre, du Règne d’en-haut ?

L’étude commence une cartographie des forces actuelles, et de leur futur. L’exil d’Israël prendra fin, le temps de son retour est annoncé par les prophètes. Quels seront nos choix et nos engagements ?

Mots clefs : Yaacov/Yisraël ; Esav/Edom ; les trois temps pré-messianiques ; erev rav, l’anti-messie et le Règne de Mashia’h ben david.

Réf. bibliques : Berechit/Gen 25/23-26 ; Daniel 11/40-41 ; Ezechiel 36/1-38 ; Ezechiel 38 ; Daniel 11/40-41 ; Amos 1/6-12 ; Ovadia 16-20 ; 1 Chro 1/44 ; Esaïe 34/6 ; Esaïe 63/1 ; Ovadia 9 ; Yoël 3/2 ; Yoël 4/12-14, 19 ; Apo 6/3- ; Berechit/Gen 3/15 ; Berechit/Gen 36 (Esav, père d’Edom).

Shabbat 28/11/2015 

Titre : « Vayichla’h : Edom, Ishmaël et les temps pré-messianiques« 

Thématique : « Parasha : Vayichla’h ; Hevle Mashia’h et les temps pré-messianiques »

Résumé :

Dans cette parasha, les noms des fils d’Abraham changent, se succèdent, s’articulent dans le temps et dans l’espace. Yaacov quitte Lavan et revient sur la terre des Promesses. Il devient Israël au terme d’une nuit de combat avec l’Ange, au cours de laquelle se règlent toutes ses années d’exil. Israël se confronte alors à son frère Esav. Esav s’installe définitivement en Séïr, où il nous est dit qu’il est identifié à Edom.

La fin de la parasha rappelle la descendance d’Esav (Amaleq est un des ses petit-fils), et l’alliance de ce dernier avec l’une des filles d’Ishmaël. La mention des noms n’est jamais fortuite dans la Torah. L’étude de ceux-ci éclaire différents passages des Ecritures dont Yeshoua lui-même a parlé, et offre toute une compréhension de la dimension d’Ishmaël et d’Edom dans les temps pré-messiniques.

L’enseignement proposé ici est une sensibilisation à ces questions dont la densité nécessitera plusieurs yeshiva d’étude.

Réf. bibliques : Berechit/Gen 32/4-36/43 ; Berechit/Gen 31/3 ; Bamidbar/Nb 24/15-20.

Mots clefs : Parasha Vayichla’h ; Edom, Ishmaël et les temps pré-messianiques.

Une continuité à cette étude est donnée dans l’enseignement du Shabbat 05/12/2015.

Shabbat 31/10/2015 

Titre : « Vayera : le mystère du Mashia’h dévoilé »

Thématique : « Parasha : Vayera »

Résumé :

Vayera : « Et il se fit voir ». De quel dévoilement est-il question ? Quelle est l’attente de D.ieu lorsqu’il met Abraham à l’épreuve, à ce moment précis de son histoire, alors que tout était apparemment accompli dans sa vie ?

On s’arrête souvent sur l’idée que le sacrifice d’Isaac (ou Akeda, ligature, en hébr) avait pour but de tester la foi et la confiance d’Abraham.

« Il arriva, après ces faits, que D.ieu éprouva Abraham » (Berechit 22/1). « Après ces faits » : de quels évènements s’agit-il ? « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes » (Berechit 22/2). « Prends, s’il te plait », dit D.ieu, dans l’hébreu rabbinique.

Derrière la demande de D.ieu, se pose en réalité une question à régler : l’existence d’une faute suspecte dans l’invisible, qui peut autoriser Shatan à se présenter devant D.ieu au sujet d’Abraham. Une faille qui ouvre la possibilité d’une délégitimation de la postérité d’Abraham dans le Plan de D.ieu, et l’avortement de la venue de Mashia’h.

L’épreuve devient un test ultime de l’intégrité du serviteur, qui amènera la justification d’Abraham. C’est tout le futur qui est en jeu dans la réponse du serviteur : y aura-t-il ou non accomplissement du Plan de Rédemption ?

Les parallèles avec le service de Yeshoua sont frappants.

Réf. bibliques : Berechit/Gen 22/1-2 ; Devarim/Deut ; 8/2 ; Esaïe 53.

Mots clefs : Parasha Vayera ; ligature/Akeda d’Isaac, sacrifice d’Abraham ; accomplisssement du Plan de Rédemption.

Shabbat 17/10/2015

Titre : « Noa’h : l’Arche de la Nouvelle Alliance »

Thématique : « Parasha : Noa’h »

Résumé :

Nous entrons dans des temps troubles où l’actualité du monde est marquée par des destructions en tous genres, et qui ne font qu’augmenter. Le livre de Berechit nous introduit dans tous les commencements, du bien et du mal, dans tout ce qui va constituer l’identité de l’humanité. A l’étude, ce livre se montre saisissant dans son message, extraordinaire dans sa capacité à nous parler des temps que nous vivons.

Avec la parasha Noa’h apparait le terme HAMAS (= violent, en hébr.). Dans ce contexte, D.ieu va être amené à prendre position, et à dénoncer la violence croissante d’une humanité qui s’est coupée de la présence divine depuis la chute. Dans la pensée juive, l’idée va plus loin, puisque ce qui est violent se dresse contre le Messie.

HATEVAH, l’arche, par laquelle D.ieu prévoit de sauver Noa’h le juste, est aussi le terme hébreu employé pour nommé le panier en osier dans lequel Moshé sera sauvé des eaux. Sa valeur numérique est identique à celle de BETH (= maison, en hébr., voir Parasha Berechit).

Entre les jours de Noa’h et ceux du Messie, une relation existe. Entre l’Arche de Noa’h et l’alliance avec D.ieu en Mashia’h, il y a aussi un lien et la continuité d’une histoire. A cause de l’avènement d’un juste, la plus grande des destructions prendra fin.

Nous sommes dans le temps où la Porte commence à se refermer sur l’homme, où D.ieu appelle celui-ci à entrer dans l’Arche et à construire son Lev (= cœur, en hébr) dans la Maison du Père.

De Noa’h à Abraham, d’Abraham à Moshé, de Moshé à Yeshoua, et du Mashia’h au Règne de D.ieu, à travers l’Arche, c’est toute la compréhension des interventions de D.ieu dans notre histoire qui nous est donnée, pour approfondir celle que nous avons du Plan de Rédemption.

Réf. bibliques : Berechit/Gen 6/9-11/32 ; Berechit/Gen 6/11 ; Proverbes 20/7 ; Math. 24/32-37 ; Apo 3/8 ; Apo 3/20 ; Apo 21/25 ; Apo 4/1.

Mots clefs : Parasha Noa’h ; TEVAH (arche, en h »br.) : de Noa’h à Moshé, et de Moshé à Mashia’h ; Mikveh, et baptême de purification ; l’accès à la Porte du Royaume.

Shabbat 10/10/2015

Titre : « Berechit : de la Création à Son Nom »

Thématique : « Parasha : Berechit »

Résumé :

Dans le commencement, D.ieu avait créé : « BERECHIT BARA ELOHIM » (Berechit 1/1).

BARA (créer) a pour racine BRIA, et nous renvoie à un monde où il est question d’amener à l’existence ce qui n’est pas, où D.ieu exerce Sa souveraineté.

LAASSOT (Berech. 2/3) a pour racine ASSIA (organiser), et parle de l’univers naturel de l’homme depuis la faute commise en Eden.

Dans le commencement, D.ieu avait créé… Et ce ne fut qu’un commencement, le début d’un processus dont la forme accomplie interviendra plus tard, au 7ème jour, en référence au temps du Règne sur terre, dans la Révélation du Nom, à la fin du 6ème jour…

Par un mauvais choix, l’homme est passé à côté de la gloire du 7ème jour, l’accomplissement de sa vie. Mais Hachem lui a donné le moyen de retrouver le chemin vers l’Eden avec la promesse de Berechit 3/15, et la possibilité d’une réparation de l’univers.

Berechit 2/4 nous dit : « HELE TOLDOT HASHAMAYIM VEHAARETZ BEhIBARAM. » (“Telles sont les origines des Cieux et de la Terre lorsqu’ils furent créés.”)

La lettre « h » (Hé, en hébr.) est écrite en tout petit dans le texte original, et cette distinction est inévitablement là pour attirer notre attention et nous inviter à la réflexion. Elle intervient comme une clef de passage entre les deux lettres « B » (= Beth, en hébr., qui signifie aussi « Maison »), entre les deux mondes du visible et de l’invisible, entre le monde d’En-Bas et le monde d’En-Haut, entre le palpable et ce qui est caché à nos sens et relève du Maklhout.

Cette lettre Hé, qui est la marque du Souffle divin, nous permet d’entrer dans le second BETH, celui de la Révélation. Car tout l’enjeu est là : re-contruire la Maison de D.ieu.

BRIA… Le Père, D.ieu Créateur, trouve toute Sa place de Maître du Monde, dirigeant souverainement Son plan de Rédemption jusqu’à l’accomplissement de toute chose.

Mashia’h est-il de la dimension de la BRIA ou de l’ASSIA ? Peut-il nous ramener dans le monde de la BRIA ?

Il est écrit que le témoignage de Yeshoua est le Souffle de l’Inspiration, l’Esprit de la prophétie. Et que nul ne vient au Père que par lui.

Dans ce BEhIBARAM, c’est toute une relecture de versets clefs des Ecritures qui nous est offerte, pour affiner et approfondir notre compréhension du plan de Rédemption et de l’identité de Mashia’h.

Réf. bibliques : Berechit/Gen. 1/1-6/8 ; Fin Berechit 1/Début Berechit 2 : Ehye asher Eye… ; Jean 11/25-26 ; Jean 5/24 ; Jean 14/4-7 ; Berechit/Gen 2/3 ; Berechit.Gen 2/4 ; Luc 22/18 ; Apo 19/10 ; Tehilim/Ps 2 ; Proverbes 8/22-31 ; Luc 10/18 ; Esaïe 26/24.

Mots clefs : Parasha Berechit ; Création ; BARA (BRIA)/LAASSOT (ASSIA) ; BEhIBARAM ; Identité de Mashia’h et plan de la Rédemption.

Shabbat 26/09/2015

Titre : « Prier et servir selon l’échelle de Yaacov »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : l’après Kippour, Souccot »

Résumé :

A Kippour, nous avons reçu un vêtement neuf, éclatant, qui nous introduit dans le Règne du Messie. La construction de la Soucca (fête de Souccot ou fête des tentes) qui succède au Jour des Expiations, symbolise en effet, de manière physique et spirituelle, le Règne à venir. Après Kippour, nous commençons un nouveau cycle de vie spirituelle avec un habit de lumière. Et Hachem nous invite à travailler chaque jour, avec crainte et tremblement, à notre Salut.

Comment vivre le Règne du Messie toute l’année, et garder le vêtement de la Rédemption ? Quelle place une vie de prière avec D.ieu tient-elle ? Comment traduire de manière fidèle, le terme hébreu « Téfila » (= prière) ? Maïmonide nous interpelle lorsqu’il écrit : « D.ieu fait réussir nos entreprises si nous le servons. »

Prier n’est pas proclamer. Faire connaître à D.ieu, en tout temps, nos besoins, constitue un socle, le premier échelon de l’échelle de Yaacov. L’engagement dans l’action, le service à D.ieu (avodah, en hébr.) est un second échelon, qui donne tout son sens à la prière car D.ieu nous demande de le servir de tout notre cœur. Comment le comprendre ?

Yeshoua a accédé au niveau le plus élevé de l’exaucement et de la Vie. Pourquoi est-il écrit qu’il n’y a pas de Nom au-dessus du sien ?

Kippour marque seulement le commencement d’un itinéraire nouveau. Il nous reste 365 jours pour consolider et construire sur l’autel du Pardon, chaque jour étant un échelon de l’échelle de Yaacov.

L’étude s’arrête sur la pensée de Maïmonide pour nous donner la profondeur du sens de la Tefila, et préparer nos cœurs à combattre trois maux majeurs, qui seront des défis dans l’année : l’orgueil, la colère et la jalousie.

Réf. bibliques : 1 Yo’hanan 1/9 ; Apo 3/4-5 ; Apo 4/18 ; Apo 19/6-7 ; Apo 4/4 ; Apo 21/25-27 ; Phil 2/12 ; Tehilim/Ps 63/11-15 ; Phil 4/6-7 ; Devarim/Deut. 11/13-15 ; Hébr 10/5-9.

Mots clefs : de Kippour à Souccot ; le sens de la prière et le service de D.ieu, Tefila et Avoda.

Shabbat 12/09/2015

Titre : « Rosh HaShana : vivre un cycle nouveau »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : Rosh HaShana/Yom Kippour »

Résumé :

Rosh HaShana (litt. : tête de l’année) correspond au nouvel an hébreu, dans la tradition juive. Cette fête est couramment l’occasion de se bénir mutuellement, et d’échanger des vœux. Mais quel en est le sens ? Dans le calendrier divin, Rosh HaShana marque un temps nouveau, un commencement créateur, point de départ d’une nouvelle année spirituelle.

La Torah y fait référence au travers de Yom HaShofarim, Jour des Shofar (= corne de bélier dans laquelle on souffle), ce qui lui donne son sens profond : un rendez-vous solennel avec D.ieu, qui doit nous amener à régler tout un passé, une histoire. Car on oublie souvent que ce qui alourdit le vécu de notre futur, est une accumulation du poids des fautes, que l’on traduit couramment par « le poids des ans. »

Or D.ieu nous donne les moyens de régler notre passé. Ce jour-là, D.ieu se souvient de tout ce qui nous a habité et animé jusque-là, au niveau communautaire et individuellement.

Ros HaShana nous prépare ainsi à l’ouverture d’un cycle nouveau d’étude de la Torah avec le livre de Berechit (commencement d’un commencement…), et la construction d’un Beth (maison). Comment préparer et orienter nos cœurs, pour construire une maison d’étude et de prière ?

La fête des Shofarim est également en rapport avec la ligature d’Isaac, le fils d’Abraham : au terme du Seder de Rosh HaShana, et au travers du son du Shofar, nous appelons le souvenir de D.ieu sur le fils de notre Père Abraham, et demandons Sa paix…

« Heureux qui connait le son du Shofar… », dit le psalmiste. Car tout l’enjeu est là : comment le souffle de l’homme, régénéré ou non, pourra-t-il entendre le son, le Souffle de D.ieu, pour qu’Hashem le rescussite, si ce son n’est pas connu de lui ? Comment entendre le son d’En-Haut, pour que nos vies, nos cœurs, prennent une orientation qui plaise à D.ieu, dans ces temps décisifs du mois d’Eloul ?

Réf. bibliques : Tehilim/Ps. 89/15 ; 1 Thess. 4/16 ; Devarim/Deut. 6/8-9 ; Berechit/Gen. 1/1 ; Rom. 10/17.

Mots clefs : Eloul, Rosh HaShana, Yom Kippour ; Berechit et Beth ; son du Shofar et résurrection.

Shabbat 05/09/2015

Titre : « Eloul : combattre sa haine »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : Eloul »

Résumé :

L’importance de Rosh HaShana (Yom HaShofarim, Jour des Shofar), n’est pas toujours comprise dans le monde des non-juifs. Cette date est pourtant une période clef de rencontre avec D.ieu. Au travers du cycle des fêtes, D.ieu fixe des rendez-vous avec l’Homme, auxquels celui-ci ne peut échapper. Que l’homme réponde ou non à l’appel, son futur est structuré par ce calendrier divin. Mais la qualité de l’année qui s’annonce dépendra de nos attitudes et des choix de vie arrêtés dans ce temps-là.

De Rosh HaShana à Kippour, et de Kippour à Souccot : tout l’enjeu est d’entrer dans un cycle nouveau, à partir du Pardon, dans le but ultime de préparer et vivre par anticipation le Royaume de D.ieu et ses promesses.

Précisément, les deux parashyiot qui précèdent Rosh HaShana, Kitétsé (« Quand tu sortiras pour combattre tes ennemis… ») et Kitavo (« Quand tu entreras… »), nous donnent quelques clefs pour effectuer la bascule :

Comment passer d’une année à une autre ? Quitter son passé pour entrer dans un devenir ? Se mettre en route sur un chemin de liberté, et établir le Malkhout de D.ieu en soi, nécessite d’en payer le prix car il existe un combat à mener. Quel est le sens de « combattre son ennemi » dans la pensée rabbinique ? Que signifie être à un carrefour entre son passé et son futur ?

Le terme SIN’HA (= haine, en hébr.) ou SANÉ (= haïr, en hébr.), est présent plus de 400 fois dans la Bible, et on le trouve toujours rattaché à un événement précis du passé, à cause d’une histoire. Il offrira in fine le cadre d’une compréhension concrète du combat spirituel à mener dans les temps décisifs de ce mois d’Eloul.

Réf. bibliques : Devarim/Deut. 21/10-25/19 ; Devarim 26/1-29/8 ; Esaïe 54/1-10 (Haftarah) ; Tehilim/Ps. 22 ; Devarim/Deut. 13/14 ; 1 Sam. 10/27 ; 2 Co 6/15-18 ; Eph 6/12 ; Berechit/Gen. 37/4 ; Tehilim/Ps. 105/24

Mots clefs : Eloul, Rosh HaShana ; parasha Kitétsé ; vie nouvelle et combat spirituel ; entrer dans le Règne du Messie. Rosh HaShana, le temps des choix. Parashyiot Kitetsé (« Quand tu sortiras… ») et Kitavo (« Quand tu entreras… »), « combattre son ennemi » et « quitter son passé » : le sens à donner dans une compréhension rabbinique. Prier ? Ou vaincre le mal en nous ? L’efficacité d’un combat ciblé : nommer le mal. Shatan/adversaire ; Diabolos/accusateur ; Bilial/rébellion, sans valeur, perte d’identité ; Prince de ce monde. Une compréhension concrète et cohérente du combat spirituel. Relecture d’Eph. 6/12. Focus sur un nom : SIN’HA = haine, aversion, inimitié, ne pas aimer, ennemi, en hébr. <- SANÉ (verbe) = haïr, être odieux, en hébreu. Racine et signification de la haine. Tehilim 105/25, Koush et le pays de Cham : « J’ai haï », à cause d’une histoire. Commentaire.

Shabbat 22/08/2015 

Titre : « Il est venu pour accomplir »

Thématique : « Le Messie est venu pour accomplir »

Résumé :

Cette étude fait suite à celle du 15/08/2015. Elle revient sur l’analyse sémantique et contextuelle des deux termes grecs PLEROÔ et TELEO réduits dans la traduction française, au seul verbe ACCOMPLIR. Quel sens Yeshoua donne-t-il au « Tout est accompli » prononcé sur la croix ?

L’étude offre un approfondissement de la réflexion, en montrant que les « accomplis » de Yeshoua ne sont pas une finalité, mais des étapes orientées dans un processus qui va suivre son cours jusqu’à son achèvement final, le Mal’hout HaElohim sur terre.

Nous comprenons que Pessa’h n’était que le début de la Rédemption, que Yeshoua ne nous dédouane pas des pratiques et de la justice de la Loi, que D.ieu lui-même, le Tétragramme, accomplit tout, de la Création jusqu’à l’instauration du Règne de Mashia’h.

Réf. bibliques : Mat. 5/17 (PLEROÔ) ; Jean 19/30 (TELEO) ; Mat. 3/15 (PLEROÔ) ; Jean 19/36 (PLEROÔ) ; Mat. 26/27-29 et Luc 22/15-16,18 ; Zach. 14 ; Actes 3/17-23 ; Esaïe 53 ; Ivrim/Hébr. 10/5-9 ; Tehilim/Ps. 40/6-7 ; 2 Sh’mouel 7 ; Actes 13/32-35 ; Luc 22/37 ; Esaïe 53/12 ; Luc 18/31 ; Rom. 3/24.

Mots clefs : Mashia’h, accomplissement ou abolition de la Loi ; PLEROÔ (grec ; « accomplir »), TELEO (grec ; « accomplir ») ; dialogue entre hébreux messianiques et chrétiens, entre juifs et non juifs ; Adonaï, Mashia’h et la Rédemption. Retour sur la racine grecque des mots, exégèse et analyse contextuelle des versets suivants : Matthieu 3/15 (ACCOMPLIR = PLEROÔ ; « car… il nous convient d’accomplir toute justice ») ; Jean 19/36 (PLERO : « …afin que l’Ecriture soit accomplie ») ; Mat. 26/27-29 et Luc 22/16-18 (« … Jusqu’à ce qu’elle – cette pâque – s’accomplisse dans le Royaume de D.ieu »). L’avènement du Mal’hout : non pas une destruction, mais l’arrêt du mal. Comprendre le sens de l’Histoire écrite par D.ieu, au travers de l’itinéraire des fêtes de la Torah (Zach. 14). L’Eternel lui-même a accompli (Actes 3/17-23 ; Esaïe 53/12 ; Actes 13/32-35), le Créateur et Maître du Olam, de la Création à la Rédemption, jusqu’au Royaume. Lecture comparée d’Ivrim/Hébr. 10/5-9 et Tehilim 40/6-7 : comprendre la pensée juive de la Rédemption dans l’accomplissement des Prophéties. Israël bâtit aujourd’hui un Beit (Maison) qui sera visible dans le futur Royaume du Messie. D.ieu y a déjà établi une Postérité éternelle… (2 Sam. 7). « Accomplir toute justice » : référence à Yom Kippour et pratique exigée. 

Shabbat 15/08/2015

Titre : « Yeshoua et la Torah : abolition ou accomplissement ? »

Thématique : « Le Messie est venu pour accomplir »

Résumé :

Il est des versets de la Bible qui sont à l’origine de beaucoup de controverses et inspirent encore aujourd’hui un rejet d’Israël, dans sa pratique spirituelle et son mode de pensée. Il a parfois suffit d’un verset pour que s’assoient des positions et se forgent des croyances qui ont conduit à des cassures dans l’Histoire.

« Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi et les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mat. 5/17).

Et :

« Vous n’êtes pas sous la Loi, mais sous la grâce » (Rom. 6/14), « … tout est accompli » (Jean 19/30).

Si tout est accompli, et que nous sommes sauvés, quelle est la nécessité d’une obéissance à d’anciennes prescriptions… que Yeshoua respectait pourtant ? Si tout est accompli, pourquoi faire Shabbat ? Pourquoi entrer dans le cycle des fêtes données par D.ieu à Israël ?

Parmi ceux qui se réclament de la Bible, on a finalement l’impression qu’il existe deux manières de vivre D.ieu, l’une juive, et l’autre chrétienne, pour qui l’héritage et la pratique d’Israël n’ont plus d’importance, et pour qui seul le cœur compte. Mais le non juif qui s’adresse au juif, pour le convaincre qu’il n’est plus nécessaire de pratiquer la « Loi », a-t-il raison ?

Au travers de la Réforme qui a touché l’Eglise en Occident, comment Luther concevait-il la « justification » ? A l’approche des fêtes de Rosh haShana et Yom Kippour, ne sommes-nous pas interpelés sur ce qu’est être justifié ? 

En français, nous n’avons qu’un terme pour désigner la notion d’accomplissement, pluri-sémantique, ce qui n’est pas le cas de l’hébreu ni de l’araméen. Généralement, nous la réduisons à l’idée de finir, terminer une action, sans suite, pour en engager une autre, qui remplacera ce qui a précédé.

Le grec des Evangiles emploie distinctement dans les versets mentionnés au début, deux verbes, PLEROÔ et TELEO, qui décrivent des situations bien différentes.

Que dit vraiment Yeshoua ?

Alors que les débats autour de la place de la Loi voient s’exprimer des positions figées, mais aussi paradoxales et irrésolues, l’exégèse par un retour sur la racine des mots, offre des réponses, et nous fait entrer dans une réflexion nouvelle, loin des polémiques.

Le but de cette étude est de poser quelques jalons pour ôter ce qui bloque la pratique, dans le rejet de la Loi. Au-delà, c’est un véritable ’hidoush dans la compréhension du but et du sens de l’avènement de Mashia’h, qui se poursuit avec l’enseignement du Shabbat 22/08/2015.

Réf. bibliques : Mat. 5/17 (PLERO) ; Dvarim/Deut. 8/2 ; Mat. 3/15 (PLERO) ; Jean 19/30 (TELEO) ; Luc 22/15-16,18 ; 2 Co. 5/17.

Mots clefs : Mashia’h, accomplissement ou abolition de la Loi ; PLEROÔ (grec ; « accomplir »), TELEO (grec ; « accomplir ») ; dialogue entre hébreux messianiques et chrétiens, entre juifs et non juifs ; Adonaï, Mashia’h et la Rédemption. Les enjeux du verset de Matthieu 5/17 et le propos de l’étude. Shlomo (Salomon) et les Proverbes : la trace de l’enseignement gardé dans le cœur et la mesure du chemin parcouru avec D.ieu. La Torah, un manuel de Vie. Ôter la Torah et les Prophètes (théorie de la substitution) : sans les promesses, quelles bases pour l’accomplissement ? Retour sur la racine grecque des mots, exégèse et analyse contextuelle des versets : Matthieu 3/15 (ACCOMPLIR = PLEROÔ ; événement intervenant dans un processus en cours, progressif, qui va vers sa finalité) ; Matthieu 5/17 (ACCOMPLIR = PLEROÔ) ; Jean 9/30 (ACCOMPLIR = TELEO ; événement « parfait », réalisé dans la plénitude de sa finalité) ; Luc 22/16-18 (un processus enclenché jusqu‘au Royaume de D.ieu). Le vrai sens de Pessa’h : une étape dans l’accomplissement de la Rédemption. L’actualité de Yom Kippour.

Shabbat 01/08/2015

Titre : « Parasha Vaet’hanane : le sens profond du Shema »

Thématique : « Parasha Vaet’hanane »

Résumé :

La période estivale invite au repos, mais est aussi un temps privilégié d’introspection et d’étude avant les fêtes de Tichri. C’est l’heure des bilans, pour nous préparer à l’ouverture d’un cycle dans la Création, et l’occasion d’un nouveau départ dans nos vies spirituelles.

Avec la parasha de cette semaine, Vaet’hanane (« J’implorai » ou « J’implore »), Moshé implore D.ieu afin qu’il lui soit permis d’entrer sur la Terre promise. Deux expressions clefs traversent le texte – implorer (« Vaet’hanane ») et écouter (« Sh’ma ») -, qui reliées, se présentent comme deux axes pour organiser un chemin « tout tracé » qui nous fasse entrer dans le Plan de D.ieu.

Le Chapitre 4 de D’varim (Deut.) nous aide à comprendre que notre passé est finalement ce que nous gardons, mais qu’il n’il n’est pas notre futur. Vaet’hanane montre l’attachement très fort de D.ieu pour la Terre d’Israël. Aimer D.ieu et Sa Terre sont indissociables. La Haftara (« Na’hamou na’hamou ami… », dit D.ieu) invite de manière prophétique les Nations à consoler et aimer également le Peuple d’Israël.

Pourquoi Moshé n’a-t-il pas été autorisé à entrer ? Comment ouvrir les portes de notre futur ? Quelle pratique Hachem attend-il de toi pour que tu possèdes la Terre ?

Réf. bibliques : D’varim/Deut. 3/23-7/11 ; Tehilim/Ps. 84/5 ; Jérémie 31/3 ; Esaïe 40/1-26 ; D’varim/Deut. 18/18 ; D’varim/Deut. 30 ; 1 Pi. 1/19-20 ; Zach. 14 ; Job 42/5.

Mots clefs : parasha Vaet’hanane ; implorer, écouter (« SHEMA ») ; entrer sur la Terre ; Israël, réalité spirituelle de la vision messianique. « D’varim », une répétition de la loi aux générations du futur. L’eschatologie chiite et sunnite dans l’antisémitisme islamique. Le regard spirituel à porter sur Eretz Israël : Terre du passé ou de l’accomplissement à venir des promesses ? ; l’accueil du Règne de Mashia’h ; l’amour d’Israël, Terre et Nation : une réalité spirituelle dans la vision messianique. ZAKOR (Souviens-toi…) : les « maladies » du futur ont un allié né dans le passé ; l’interdiction de se faire des idoles. D’varim/Deut. 30 : le Pardon qui amènera le Règne ; l’appartenance de la Royauté à Celui qui est élu avant la fondation du monde ; la compréhension du trône et du Règne de David. Avoir le goût des fruits de la Terre : un parfum de Vie pour la Vie. Moshé, l’homme de prière ; le SH’MA et les 10 manières de parler à D.ieu ; LEHIT’PALEL (s’évaluer, se juger) ; LEHAKSHIV (écouter) et LISHMOA (entendre), les deux dimensions du SHEMA ; SHEMA, AÏN (lettre hébr., l’œil, voir), DALET (lettre hébr., la porte) ; le SHEMA à l’origine du succès de la prière de Job.

Shabbat 27/06/2015

Titre : « Parasha Kora’h : le mystère de la fleur d’amandier »

Thématique : « Parasha : Kora’h »

Résumé :

La révolte de Kora’h est-elle seulement à considérer comme une histoire relevant du passé ? Ou bien cet épisode de la Torah nous concerne-t-il encore aujourd’hui ? « Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs comme lors de la révolte ».

Il sortira une Torah de Sion, nous disent les prophètes. Pour aborder cette étude, il est important de comprendre qu’il n’y a pas de supériorité de la « Nouvelle » Alliance, mais que la Torah était la base de l’enseignement de Mashia’h et l’essence de sa personne.

Quels sont les ressorts et le véritable enjeu de la révolte de Kora’h face à l’autorité spirituelle de Moshé et Aaron ? Et comment D.ieu va-t-il combattre pour préserver la prêtrise d’Aaron, d’une sacrificature éternelle jusque dans le Règne de Mashia’h ?

En retournant au texte hébreu, on trouve dans la lecture des prophètes l’écho et la force d’une garde que D.ieu a mise sur la Parole qu’il a donnée à Moshé. Toute la Bible nous exhorte à veiller jour après jour à Ses portes et à en garder les montants.

Réf. bibliques : Bemidbar/Nbre 16/1-18/32 ; Tehilim/Ps. 95/7-11 ; Hébr. 3/7-11 ; Esaïe 2/3 ; Michée 4/2 ; Hébr. 8/7-13 ; Ez. 28 ; Hébreux ; Haftarah : Sh’muel/Sam. 1/11,14-22 ; Prov. 8/34 ; Jérémie 1/11-12 ; Mat. 26/41.

Mots clefs : parasha Kora’h ; la sacrificature préservée ; l’annonce du Règne de Mashia’h. A l’origine de la révolte de Kora’h : une mise en oubli mortelle et destructrice des paroles données par D.ieu à Moshé. L’épreuve proposée par D.ieu à travers la floraison du bâton d’amandier (bâton d’Aaron) : l’image d’une sacrificature qui transcende le temps. La symbolique du chiffre 3 : les 3 phases de la floraison, les 3 niveaux de l’amande, les fruits de l’Esprit et la maturité spirituelle, les 3 niveaux d’autorité spirituelle. Les ressorts de la révolte de Kora’h : une révolte contre la prêtrise éternelle d’Aaron ; parallèle entre les révoltes et jugements de Shatan et Kora’h ; l’usurpation de la place de Mashia’h dans l’éternité et l’enjeu de la possession du futur, du jugement du mal, de la dimension du pardon et de la Rédemption. Mashia’h : un nom et une identité annoncés par les prophètes. La prêtrise d’Aaron et Israël : une nation déchue ?La place des nations comme fils dans la nation d’Israël. Le combat de D.ieu pour instaurer le Règne de Mashia’h : le mystère de la floraison de l’amandier ; SHAKED (ou SHOKED) : amande (noyau interne) ou amandier, en hébr. ; racine : SHAKAD = être vigilant, aux aguets, veiller à ; analyse de Jérémie 1/11-12.

Shabbat 13/06/2015

Titre : « Parasha Chela’h : la Rédemption et les fruits d’Israël »

Thématique : « Parasha : Chela’h »

Résumé :

Les paroles et l’appel de Mashia’h trouvent une résonnance toute particulière à l’étude la parasha Chela’h.  Lorsque Yeshoua dit : « Je vous envoie comme des brebis… », il est aussi question de la création d’une identité.

Comme dans le rapport des 12 princes-explorateurs envoyés en Canaan par Moshé, les fruits sont omniprésents dans l’enseignement de Mashia’h. Leur centralité n’est pas le fait du hasard, ni déconnectée des parashyiot à la lecture desquelles participait Yeshoua. Tous sont en rapport avec l’identité d’Israël.

Les paraboles du Figuier, ou de la Vigne et des vignerons, prennent dans ce cadre un relief nouveau, qui donnent à la parasha les clefs d’une compréhension reliée, de l’Eden à la Rédemption jusqu’au Règne et à l’inscription des noms dans le Livre de Vie. Ces paraboles sont souvent lues avec un biais antisémite, où l’Eglise remplace Israël. L’étude inédite qui en est proposée dans le contexte de la parasha, révèle comment les textes veulent nous conduire dans l’identité du futur, pour retrouver l’habit de Lumière et la Che’hina perdue au Gan Eden, le vêtement de sainteté par lequel D.ieu se rend accessible.

Dans la parabole du figuier, Mashia’h n’enseignait-il pas qu’il y aurait un temps d’assèchement et un temps de résurrection pour Israël ? Un temps pour quitter ? Et un temps pour entrer ? On ne peut qu’être émerveillé par la gloire du Seigneur qui nous révèle les dimensions d’un Mashia’h qui a tout gardé, magnifié, accompli. Merci à notre Rav pour cette remarquable étude.

Réf. bibliques : Bemidbar/Nbre 13/1-15/41 ; Haftarah : Yehoshoua/Josué 2 ; Luc 10/1-11 ; Matt. 24/32-36 ; Berechit/Gen. 3/7 ; Révél. 3/5 ; Oshea/Os. 4/6 ; Luc 20/9-18 ; Luc 8/43-48 ; Dvarim/Deut. 6/4-9.

Mots clefs : Parasha : Chela’h ; symbolique des Grenade, Figuier, Grappe de Raisins ; parabole du Figuier ; parabole de la Vigne et des Vignerons ; sens et signification de Talit ; sens et signification des Tefilin ; l’identité de la Rédemption. Manquer le temps de D.ieu dans notre temps : ressorts de la désobéissance, conditions et conséquences du jugement ; Yehoshua et Caleb, animés d’un autre Souffle ; paroles de Mashia’h et Chela’h Le’ha : « Je vous envoie comme des brebis… »

Les fruits de l’identité de la Rédemption :

La grenade : base de la fête de Rosh haShana, au carrefour entre passé et futur. La parabole du figuier : symbolique et marque prophétique ; Natanaël sous le figuier, le cœur dans l’étude ; KESHET (= arc-en-ciel ; les 7 niveaux spirituels) : entrer à nouveau dans la Che’hina perdue ; se vêtir d’un habit de lumière, dans la pensée de Mashia’h. Parabole de  la Vigne et des Vignerons : la Vigne, Israël ; Mashia’h porté par Israël et l’Ecclesia ; la bénédiction du Kiddouch : Bore peri  HAGEFEN (= la vigne) ; # bore peri NEGEFEN (lettres inversées -> NEGA : plaie, peste, si bénédiction sur le Vin non vécue à Shabbat) ; GEFEN, et orthographe particulière du NOUN SOFIT : la Vigne, symbole de l’identité renouvelée du futur ; le raisin, signe de l’Alliance ; l’Agneau de Pessa’h qui a tout accompli.

Sens et signification du Talit et des Tefilin. Feuilles de Figuier (Gan Eden) # le vêtement de sainteté par lequel D.ieu se rend accessible. Yeshoua et la puissance de guérison des tsitsiot. Les Paroles gravées dans le cœur, se laisser vaincre par D.ieu dans l’amour. La vie dans le Royaume.

Nuit de Shavouoth – Shabbat 23/05/2015

Titre : « Shavouoth : vivre l’éternité dans la temporalité »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : Shavouoth »

Résumé :

Comment vivre, individuellement et collectivement, avec le Souffle divin en soi ? Comment immerger son cœur dans le Royaume de D.ieu ? Après la délivrance de Pessa’h, la purification de nos âmes de toute lèpre spirituelle, Shavouot est le temps de l’Homme Nouveau qui entre dans la dimension du Shabbat, et vit l’Eternité dans le temporel et l’attente du Millenium.

Réf. bibliques : Vayikra/Lev. 23/16 ; Dvarim/Deut. 19/9-12 ; Esaïe 9/5-6 ; Jean 14/27 ; Ps. 145/13 ; Dvarim/Deut. 16/8 ; parasha Tazria-Metzorah.

Mots clefs : Shavouot, Sheva, Shabbat. L’homme Nouveau : l’homme du futur dans le Souffle divin / l’homme du passé dans les blessures ; « Des deux, Il n’en fit qu’un » : la Kehila à construire dans la dimension de l’Homme Nouveau ; l’Omer et la rééducation des cœurs : bilan ; l’exemple du cheminement de Ruth : au-delà du sentiment, le test de Boaz ; ‘Hessed : la porte qui ouvre toutes les autres ; NETZA’H : la dimension de l’Eternité dans le temporel. Les chiffres : 7X7 ; SHAVOUOTH, SHEVA, SHABBAT : le repos en D.ieu, l’accomplissement total dans la sainteté ; le temps d’un Règne ; Royauté de Mashia’h, fondement de la Création ; SHEVOUA et le serment du Sinaï ; SHEVOUA (serment) = HASHALOM (la paix) = 384 (Val. Numérique) ; Mashia’h, Prince de la Paix, Père éternel ; combattre le Shabbat, c’est combattre le Millenium ; à propos du Règne d’ « En-Haut ». Shavouoth ou HATZERET ; anagrammes de HATZERET : TZARA’AT (« lèpre » spirituelle), TZAR ET (temps de malheur) / Shabbat : ONEG (délice) # NEGA (plaie) ; goûter au Règne.

Shabbat 23/05/2015

Titre : « Shavouoth : une identité nouvelle »

Thématique : « Les fêtes de l’Eternel : Shavouoth »

Résumé :

Pourquoi célébrer encore aujourd’hui cette fête de Shavouot mentionnée dans les Ecritures, il y a des millénaires ? N’est-elle plus que l’« affaire des juifs » ? Quel est le sens de cette fête et quel accomplissement vise-t-elle ? La fête chrétienne de Pentecôte (= 50ème jour), tire son origine de la fête juive de Shavouot (= les semaines (ou les 7 semaines : 7X7= 49 jours avant le 50ème)). Elle commémore la venue du Saint-Esprit et la naissance de l’Eglise qui aurait remplacé Israël, « tout étant accompli ».

Shavouoth, présentée aujourd’hui dans la tradition du judaïsme rabbinique, comme l’anniversaire du don de la Torah, était célébrée à l’époque du Temple comme la « fête des moissons », marquée par l’offrande de deux pains levés pétris avec du froment nouveau (offrande nécessaire de l’Omer indiquée par la Torah). En revisitant Shavouoth au travers de l’offrande des pains et de la Meguila de Ruth, l’étude offre le cadre d’une compréhension renouvelée de cette fête, au cœur des notions de Rachat, de Rédemption et de Résurrection.

Quel rendez-vous D.ieu nous donne-t-Il finalement ce jour-là ? N’est-ce pas la convocation d’un Am E’had (Peuple Un), uni dans la dimension de l’Homme Nouveau, pour annoncer l’avènement du Royaume de Mashia’h ?

Ref. bibliques : Vayikra/Lev. 23/15-16 ; Eph. 2/14 ; Ps. 90/9-16 ; Meguila/Livre de Ruth.

Mots clefs : Fête de Shavouot : sens et accomplissement ; Meguila de Ruth. Pentecôte/Shavouot ; Eglise ou Ecclesia ? ; Shavouot : rendez-vous pour une Création Nouvelle, Am  E’had ; ce jour-là, D.ieu abat les frontières de l’inimitié. Shavouoth, l’accomplissement en question : Du décompte du temps de l’Omer à la compréhension de Mashia’h : l’Agneau qui ôte le ‘Het, accéder à son futur et à la dimension du Royaume de D.ieu ; recevoir l’Esprit-Saint ou une puissance d’En-Haut (puissance de Vie sur la mort) pour devenir ? ; résurrection de Mashia’h et conséquences ; offrande de l’Omer le 50ème jour et libération en Yeshoua. Loi du Rachat et Rédemption : cf. Meguila de Ruth ; l’Omer : l’oubli du passé et la consolation dans la Roua’h haKodesh ; Ruth : greffe sur l’Olivier franc et identité de l’Homme Nouveau ; mariage de Ruth et Booz, bâtisseurs de la Rédemption. Les deux pains et l’annonce du Royaume de D.ieu sur terre.

Shabbat 09/05/2015

Titre : « Emor : la sainteté du temps »

Thématique : « Parasha : Emor »

Résumé :

« Et l’Eternel dit (va’yomer) à Moshé : « Parle (emor) aux prêtres, et aux fils d’Aharon et tu leur diras (v’amarta) ». C’est au travers de la parole créatrice d’emor que le verset raconte la transmission aux générations des fils d’Aharon, des pratiques demandées par l’Eternel. Le chapitre central de la Parasha fait référence aux fêtes. Le texte nous amène ainsi à comprendre comment le décompte du temps, et les rendez-vous que constituent les fêtes, mettent l’homme en lien avec la dimension de l’éternité et le font entrer dans son accomplissement.

Comment allons-nous sanctifier D.ieu demain ? Quel est le lieu de naissance du mot QADOSH (saint) dans la Bible ? Emor invite enfin à la réflexion autour d’un point clef : l’offrande de l’Omer. De l’offrande d’orge à celle des deux pains de proposition, D.ieu nous appelle à un changement de nature, et pas seulement de degré.

Réf. bibliques : Emor : Vayikra/Lév. 21/1-24/23 ; Berechit/Gen. 3/15 ; Yo’hanan/Jean 1/29 ; Lucas/Luc 22/16 ; Tehilim/Ps. 90/9-16 ; Rom. 12/1 ; Ga. 5/13-16 ; 1 Co. 2/9-16 ; 2 Co. 4/7-18 ; Matt. 16/17-18.

Mots clefs : parasha Emor ; les fêtes de l’Eternel ; le temps de l’Omer, de Pessa’h à Souccot ; sanctification du temps et Homme Nouveau. La compréhension du temps : réalité de l’accomplissement et célébration des fêtes de l’Eternel ; EMOR : parole éternelle et transmission ; la sanctification du temps ; lieu de naissance du mot QADOSH dans la Bible ; le but de la bénédiction du 7ème jour : rapprocher le fini et l’Infini (NETZACH = éternité, victoire, endurance…, 7ème sefira de l’Arbre de Vie). Le décompte du temps : Pessa’h : début de la Rédemption, le temps complet d’une semaine ; le décompte de l’Omer jusqu’à Shavouot : l’offrande de l’Omer, le point de départ ; Souccot : clôture d’une semaine, qui introduit Shemini (le 8ème jour) ; Mosé : Apprendre à bien compter nos jours… ; décompte du temps et élévation de l’âme (Neshama). L’offrande d’orge : la symbolique de l’orge ; vers une offrande nouvelle : l’Homme Nouveau ; marcher selon le Souffle divin ; l’orge et la dimension de l’homme psychique ; Shavouot et l’offrande des deux le’hem (pains) ; Sanctifier le temps.

Shabbat 25/04/2015

Titre : « Parasha Tazria-Metsora : impureté spirituelle et purification »

Thématique : « Parasha : Tazria-Metsora »

Résumé :

La parasha Tazria-Metsora fait référence à ce que l’on traduit improprement par « lèpre », qui donne à penser à une maladie, mais qui en réalité renvoie à la manifestation extérieure d’un mal, d’un état d’impureté spirituelle. Le texte montre bien qu’il est moins question d’un processus de guérison suite à un diagnostique, que de celui d’une purification après l’attestation « légale » d’un mal. Le cheminement dans l’étude nous amène à toute une réflexion sur la dimension de la Tevila (immersion totale dans les Eaux d’En-Haut), dans une compréhension juive. Dans ce temps de l’Omer, nous devons construire l’Homme Nouveau qui marche en résurrection de Vie, animé de l’Esprit de D.ieu dont Il nous a gratifiés en raison de Sa justice pleinement satisfaite dans le Messie Yeshoua.

Réf. bibliques : Vayikra/Lev. 12/1- 15/33 ; Rom. 3/23-25 ; Rom. 6/21-23 ; Ps. 51/3-13 ; 1 Jean 3/2-6 ; 1 Jean 5/17-18 ; Luc 7/28-30 ; Luc 20/2-6 ; Rom. 6/3-5 ; Eph. 5/25-27 ; 1 Pi. 3/20-23 ; Berechit/Gen. 1 ; Jean 3/1-21 ; Matth. 7/26-29 ; 2 Thi. 2/ 18-21 ; Shemot/Ex. 25/8 ; Rom. 8/9-11 ; 2 Co. 5/16-17 ; 2 Col. 9/13 ; Eph. 2 /11-18 ; Ps. 107/20. 

Mots clefs : Parasha Tazria-Metsora ; guérison et purification ; compréhension juive de la Tevila (baptême) ; nouvelle naissance. Touma (impureté)/Taara (pureté) spirituelles ; face à la « lèpre » : guérison ou purification ? ; le Mikveh (bain rituel) : une compréhension spirituelle des « Lois » ; la mort, conséquence de la désobéissance d’Adam ; Yeshoua : « Je suis le Chemin (Torah), la Vérité et la Vie » ; pureté et Vie ; sanctification de l’Ecclésia et greffe sur la racine sainte ; le Davar, Parole qui lave et sanctifie ; compréhension juive de la Tevila ; Lachon Hara et impureté spirituelle ; la prière du « Avinou » ; le Mikveh d’En-Haut ; Nicodème et Yeshoua : question sur la nouvelle naissance ; sainteté et Bitoul (= annulation de soi-même) ; Sitra A’Hara : l’ « autre côté » ; Bitoul (rempli du Souffle) / ‘Hiloul Hashem (<- ‘Halal : « vide », de la volonté de D.ieu) ; BITOUL-TEVILA (mêmes lettres, ordre différent) ; vase d’honneur/vase d’argile ; l’Omer : cheminement vers la Torah dans les cœurs ; construction de l’Homme Nouveau qui marche en résurrection de Vie, postérité de la circoncision d’Abraham ; le Davar et la Parole envoyée qui « fracasse » toutes les dimensions de l’Espace-Temps ; la sainteté, habit de l’Homme Nouveau.

Shabbat 11/04/2015

Titre : « Parasha Shemini : la Ketoret, le parfum de Mashia’h »

Thématique : « Parasha : Shemini »

Résumé :

Shemini, « le huitième » (jour), a une portée totalement messianique. Ce jour n’est pas seulement le premier après le septième, mais Shemot (Exode) le considère comme un jour suprême, l’annonce d’un jour nouveau. Le ‘Hatan Sofer explique d’ailleurs que ce jour-là, après avoir dressé la Tente du Rendez-vous, lorsque dans la nuit le Kavod, la gloire de D.ieu se manifesta, Mashia’h était présent, et qu’elle annonçait sa venue.

Ce jour extraordinaire qui, dans la Parasha, marque l’inauguration du service des Lévites et du Cohen Gadol, va se terminer dans un drame, avec la mort de Nadav et Avihou, les deux fils d’Aaron lorsque ces derniers offrirent la Ketoret.

Il nous est dit que la Ketoret (= « relation », « connexion » ; correspond à l’offrande d’encens, ou de parfum) est l’élément le plus saint du Service de D.ieu. Après cet épisode tragique, elle permettra notamment de « rentrer » en D.ieu le jour des expiations et du Pardon (Yom Kippour), par l’intermédiaire exclusif du Souverain Sacrificateur. 

Jérémie 33 nous enseigne également qu’aussi longtemps que perdurent les alliances (de D.ieu) avec la nuit et le jour, il ne manquera jamais de descendants sur le trône de David, ni devant D.ieu pour offrir chaque jour le sacrifice.

Quel est ce « feu étranger » introduit dans le Service, qui coûta la vie aux deux prêtres, Nadav et Avihou ? Comment notre collectivité peut-elle être un encensoir ? Trop souvent, nous sommes tentés d’usurper le Sacerdoce.

Réf. bibliques : Vayikra/Lév. 9/1-11/47 ; Shemot/Ex. 40/2,17 ; Bamidbar/Nbr 1/1 ; Bamidbar/Nbr 9/15-16 ; Esaïe 61 ; Vayikra/Lév. 10/3 ; 2 Co. 2/14-16 ; Jérémie 33/17-18 ; Jean 17 ; Shemot/Ex. 30/1-10 ; Shemot/Ex. 30/34 ; Rom. 12 ; Vayikra/Lev. 13 ; 1 Thi. 2/3-5 ; Actes 4/1-4 ; Hébr. 9 /15 ; Bamidbar/Nbr 16/3-47.    

Mots clefs : Parasha Shemini ; le 8ème jour, un jour nouveau ; la Ketoret, l’offrande de parfum éminemment sainte ; le vrai sacerdoce. ‘Hatan Sofer et 8ème Jour : la présence du Messie, annonciatrice de sa venue ; 8ème lettre hébraïque : ‘Het (mal, mort) / ‘Haïm (les vies) ; Mashia’h (Oint) => Shemen (huile d’onction), racine de Shmoné (huit) ; Mishkan (Tabernacle) : le lieu qui relie le fini et l’infini ; She’hina et conformité du service à D.ieu. Nadav et Avihou frappés lors de l’inauguration du service (cf. fils de Qorah) ; le feu étranger et la Ketoret ; deux odeurs en nous, celle de la vie, et celle de la mort (Mashia’h, Paul) ; la promesse d’une descendance lévite, qui offrira tous les jours le sacrifice devant D.ieu ; la Ketoret et Yom Kippour : la possibilité de « rentrer » en D.ieu ; KETORET <- racine KATAR (araméen) : « attacher », ce qui identifie une connexion ; ‘Helbona, l’ingrédient nocif ; offrir sa Neshama sur l’autel, l’homme animal ; le parfum de la Ketoret : Mashia’h en nous, l’expérience de la gloire ; l’offrande de la Ketoret : l’intermédiaire nécessaire du Cohen Gadol (Mashia’h) ; le pouvoir de la Ketoret : Ketoret et expiation, la Vie qui arrête la mort ;  l’encensoir : collégialité des cœurs / supériorité individuelle.

Shabbat 28/03/2015

Titre : « Parasha Tsav : l’ombre des choses à venir »

Thématique : « Parasha : Tsav »

Résumé :

La lecture et l’étude de cette Parasha interviennent dans le temps du Shabbat haGadol avant Pessa’h.

« Tsav » (« Ordonne ») est moins à comprendre comme un ordre à exécuter, que comme une invitation à organiser sa vie selon un modèle dont D.ieu nous donne les règles.

Cette Parasha nous enseigne plusieurs points clefs du sacrifice, sans mentionner toutefois celui de l’Agneau pascal. Quel est le but du sacrifice ? Quels sont les sens respectifs du sacrifice expiatoire et du sacrifice pascal ? Que veut-on dire lorsque nous parlons de Yeshoua comme le sacrifice expiatoire ? Et comme l’Agneau de D.ieu ? Finalement, qu’est-ce qu’être libre ?

Mashia’h nous enseigne le sacrifice de soi et il est souvent parlé de la « mort à soi-même » dans les Ecritures. Mais la Parasha nous amène à comprendre qu’il y a aussi un but à la délivrance, et que la prière et le service du cœur doivent être orientés dans le sens d’un accomplissement. Lequel ? En hébreu, les notions de culte et de service s’expriment au travers d’un seul et même terme : Avoda. Lorsque nous lisons que le culte de Moshé était l’« ombre des choses à venir », devons-nous comprendre que ce culte est devenu obsolète ? Ou plutôt que Moshé a été le réceptacle d’une Lumière qui ne ferait que se révéler dans la suite des temps ?

Une réflexion sur les dimensions respectives des rôles de Moshé et de Mashia’h dans le plan de Rédemption, traverse l’étude et nous invite à la restauration d’un vrai culte, qui dépasse le rite, et loin des formes doubles héritées de Nicée. Un seul « Corps » enté sur la Racine sainte d’Israël, auquel Mashia’h a ouvert  le chemin d’un accès nouveau au lieu Très Saint et au Royaume de D.ieu.

Réf. bibliques : Mal. 3/4-24 ; Parasha Tsav : Lev. 6/1-8/36 ; Lev. 6/2 + Rom. 12/1 ; Hébreux 1/14 ; Hébreux 2/5-3/6 ; Eph. 2/11-13 ; Eph. 2/14-18 ; Rom. 11/16-24 ; Eph. 2 (l’Homme Nouveau) ; Luc 22/16. 

Mots clefs : Parasha Tsav ; sacrifice expiatoire/sacrifice pascal ; sens des sacrifices et accomplissement des Ecritures. Mashia’h et le sacrifice de soi, Paul et la « mort à soi-même » ; Avoda, culte et service ; une orientation : l’accomplissement, mais lequel ? Sens du sacrifice expiatoire ; Sacrifice et Tikoun (réparation d’une coupure éternelle entre fini et infini) ; sacrifice et sainteté (livre des Kadochim = 1/6ème de tous les livres du Talmud) ; destruction du Temple et sacrifices : Avoda shé balev (service du cœur et tefilah). Libération de l’Egypte : délivré de la mort ? Ou sortir de la mort ? Yeshoua, sacrifice expiatoire ; Différencier Yom Kippour (sainteté) et Pessa’h (liberté, Vie/mort). Mashia’h (val. Numérique = 18)/Shem ‘Haï (= Nom Vivant) : Moshé/Shem (= le Nom), l’ombre du vrai Nom, et de la libération de tous les hommes dans le futur ; « ein shem a’her » (= pas d’autre Nom) : quel Nom ? Pour quel sacrifice ? La vraie liberté ; Pessa’h et les 3 niveaux de la Rédemption du Messie (Prophète, Souverain Sacrificateur/Agneau immolé, Roi) ; Mashia’h : réparation de la faute dans l’univers, et victoire sur la mort (= la vraie théologie de Paul, et non d’opposer loi/grâce) ; « l’ombre des choses à venir » = Lumière ; Rôles de Moshé/Mashia’h dans la Rédemption : Moshé Réceptacle de la Lumière d’En-Haut, a fait naître MASHIA’H, l’accomplissement de la Rédemption ; Israël, l’ombre de l’Ecclesia : pas d’accomplissement hors de l’ombre d’Israël (greffe). Mashia’h, un chemin pour l’accès au Royaume de D.ieu : HAMETZ/TZEMA’H, la nature sans péché de Yeshoua ; ISMA’H Moshé… (…et Moshé se réjouit…), le sens de la réjouissance ;  la base de la prédication de la Techouva : rentrer dans une Alliance. Mashia’h : pas seulement un libérateur… Un but à la délivrance : MELE’H HAOLAM (Roi de l’Univers) ; la délivrance finale et l’accomplissement dans le Royaume ; Pessa’h/Souccot… ; Yeshoua, Agneau de Pessa’h (a vaincu la mort) et Messie sacerdotal, TZEMA’H, fils de David dont le Règne n’aura pas de fin ; la 3ème coupe du Seder de Pessa’h, bue par Mashia’h quand le Royaume des Cieux sera accompli. Vers la restauration d’un vrai culte et celle de l’Homme Nouveau. Un seul Corps dans le Messie.

Shabbat 07/03/2015

Titre : « Pourim : le mystère de la délivrance »

 Thématique : « Les Fêtes de l’Eternel : Pourim »

Résumé :

Très peu de théologiens parlent du livre d’Esther, généralement ignoré. Ce livre où le nom de D.ieu n’est mentionné nulle part, et semble absent. Pourtant…

Les événements qui ont marqué la France en ce début d’année 2015 (le 07/01 : attentat à Charlie Hebdo ; le 09/01 : massacre de l’hypermarché casher…), ont un sens, une signification profonde, qui, lorsqu’on les relie à Pourim, nous révèlent les mystères du plan de D.ieu. Haman visait l’extermination des juifs en un jour.

DAESH a déclaré le Djihad, et nous ne nous trouvons plus aujourd’hui sommes plus dans un conflit politique, de revendication de territoires, mais confrontés à une guerre religieuse, à caractère terroriste. L’Islam a son eschatologie et attend son « messie », sunnite ou chiite.

Bien qu’écrit 4 siècles avant notre ère, le livre d’Esther décrit une logique encore fortement inscrite dans les temps actuels. Relier les événements récents à Pourim nous révèle les mystères du plan de D.ieu et apporte une compréhension sur la manière de relire notre histoire contemporaine, pour nous préparer. Lorsque nous sommes frappés, l’attaque nous trouve surpris, désorientés.

Haman visait l’extermination des juifs en un jour. DAESH a déclaré le Djihad, et nous ne sommes plus dans un conflit politique, de revendication de territoires, mais dans une guerre religieuse, à caractère terroriste. L’Islam a son eschatologie et attend son « messie », sunnite ou chiite. Les attentats du « 11/09 » ont été le point de départ d’une stratégie, et les événements de 2015 ne sont que la préparation de coups plus durs à venir. Les attaques actuelles dites « ciblées Europe », visent-elles l’Occident ou les Juifs d’Europe ? S’il n’y avait eu l’attentat de Charlie Hebdo, quelle aurait été la réaction au massacre de l’hyper casher ? Face à la montée de l’antisémitisme, au travers du livre d’Esther, D.ieu nous interpelle.

Pourim est la dernière fête du calendrier biblique avant Pessa’h, et ces deux fêtes ne sont pas sans lien. La parasha Zakor (« Souviens-toi ») ne nous demande-t-elle pas de nous rappeler d’Amalek dont Haman sera le descendant direct ? Il est question de construire et de garder la mémoire du futur, dans cette guerre qui marquera l’humanité de génération en génération, jusqu’à la délivrance finale et le Règne du Mashia’h.

Réf. bibliques : Livre d’Esther (dont : 4/12-15 ; 2/15 ; 3/8) ; parasha Zakhor ; Daniel 9 ; Jérémie 30/7.

Mots clefs : Fête de Pourim ; antisémitisme, interrogations face à l’actualité ; se préparer pour la délivrance finale. L’Islam et son eschatologie : la guerre sainte et l’attente d’un « messie » ; construire la mémoire du futur (Zakhor) ; la main  protectrice invisible de D.ieu dans l’histoire ; l’Iran, Daniel, ‘Hadassa ; le livre de Daniel : les 40 empires et la 70ème semaine, pour comprendre les temps présents et préparer l’avenir ; ‘Hadassa : la préparation à la délivrance finale, face au germe de destruction d’Amalek ; Morde’haï : l’amour et l’unité dans le combat ; les causes du décret d’Haman dans le Midrach : MAKH (bas)/RASH (faible) ; MICHAEL (archange ; cf ; livre de Daniel)/ISRAEL sans le Iod ; valeur numérique de Mashiah = valeur numérique de d’Eliezer = 358 ; Esther devant le Roi, Yossef devant Pharo ; le temps d’angoisse de Yaacov (« ..mimenah… », et la valeur numérique de Kol : 136), la délivrance dans un cri (Kol, en hébr.) ; Amalek/AMLAKH (= refroidissement), la matérialité et la voix qui trahit l’onction de l’appel éternel de D.ieu en nous.

Shabbat 28/02/2015

Titre : « Tetsavé : l’homme à la ceinture de lin »

Thématiques : « Parasha : Tetsavé ; Le Mishkan et le service de D.ieu »

Résumé :

Tetsavé : « Tu ordonneras… » (en hébreu). La particularité de cette parasha tient aux règles très précises qui sont énoncées pour servir D.ieu. Car comment D.ieu se laisse-t-il rencontrer ? « Ordonner » (D.ieu ordonne aux sacrificateurs) et « recevoir » (Moshé doit recevoir du peuple), tout commence avec l’apport d’une huile pure.

La seconde dimension liée au service dans le Mishkan, est en rapport avec le vêtement. Le lin nous montre que pour habiter dans la Lumière, outre l’obéissance et la conformité aux règles énoncées, le serviteur devra rentrer dans un processus de croissance, de dépouillement et de transformation intérieurs.

Mais pourquoi D.ieu demande-t-il aux sacrificateurs d’être revêtus ? Cette question nous ramène au Gan Eden et à la Rédemption. Les différents Targumim nous enseignent qu’il existe un Messie Sacerdotal. Qu’entend-on nous lorsque nous disons que Yeshoua est Souverain Sacrificateur ? L’étude fait un focus sur la ceinture de fin lin, et nous livre la profondeur de sa signification dans la pensée des écrits hébreux. En filigrane, c’est toute la dimension glorieuse de Mashia’h qui nous est donnée dans cette parasha. 

Réf. bibliques : Parasha Tetsavé : Shemot/Ex. 27/20-30/10 ; Shemot/Ex. 25/22 ; Vayikra/Lév. 19/2-4 ; Hébreux 5-8 ; Berechit/Gen. 3/9 ; Job 22/21, Esaïe 26/3-4,12 ; Apo. 19/ 1-14. 

Mots clefs : Le vêtement dans le service de D.ieu, la ceinture de lin. Le service de D.ieu et la conformité à des règles précises ; l’apport d’une huile pure en rapport avec l’enseignement de Mashia’h ; les ordonnances relatives aux vêtements sacerdotaux (le service/la rencontre) ; le lin : du noir au blanc ; les conséquences de la faute en Eden : Hayé (Quelle est ta position ?) / Eiffo (Où es-tu ?), l’âme habillée/l’âme nue ; quitter le vêtement de l’excuse  (sli’ha, en hébr.) et de la dissimulation, pour celui de la Rédemption ; le messie sacerdotal et le vêtement de l’âme ; la ceinture de fin lin : force de résistance au mal et attachement à D.ieu.

Shabbat 14/02/2015

Titre : « Les noms cachés du Messie »

Thématique : « La foi des hébreux messianiques »

Résumé :

Cet enseignement complète ceux des Shabbat 31/01/2015 (Tou Bichvat : une sève nouvelle pour la Vie) et 07/02/2015 (Tou Bichvat et l’identité du Mashia’h). Le nom du Messie apparait en filigrane de nombreux textes de la Torah et des Prophètes. L’identité de Mashia’h, cachée, se détache au travers de différents termes tels que Tsema’h (semence, postérité), et bien d’autres. Parmi ces noms, le monde juif n’a pas retenu, pour sa part, celui de Yeshoua.

Le Talmud Babylonien (Sanhédrin, chap. II, fol. 982) s’interrogeant, dit : « Quel est le nom du Messie ? Son nom est Shilo, car il est écrit : Jusqu’à ce que vienne Shilo… » (en référence à Genèse 49/10). C’est sur cette base que le peuple hébreu cherche à connaître son Mashia’h, le Roi annoncé.

L’étude proposée ici investigue les textes fondateurs de la foi de l’hébreu messianique, ceux du Tanakh, pour mettre en lumière les différentes notions qui se rapportent au terme Shilo, en rapport avec la dimension du Messie. Shilo et Shalom ont une racine commune. Quand le mot Shalom est-il apparu pour la première fois dans la Bible ? Cet itinéraire nous renvoie à l’identité même du Père (Avinou, en hébr.), et nous aide à voir quels sont les « marqueurs » du Roi-Messie, aussi bien en ce qui concerne les signes annonciateurs de sa venue, que de l’essence de son Règne.

Réf. bibliques : Talmud Babylonien (Sanhédrin, chap. II, fol. 982) ; Romains 9/1-8 ; Romains 16/25 ; Luc 24/25-27 ; Coloss. 4/2-3 ; Esaïe 42/1 ; Mathieu 3/17 ; Jean 5/24-25 ; Esaïe 51/1-4 ; Jean 4/3-39 ; Berechit/Gen. 49/9-10 ; Hébreux 1/6-13 ; 1 Co. 15/20-28 ; Esaïe 9/3-6 ; Zach. 12/10 ; Luc 21/24 ; Romains 11/25 ; Luc 22/17-18 ; Malachie 3/1 ; 1 Chro. 17/7-14 ; Esaïe 32/16-20 ; Juges 6/22-24. 

Mots clefs : Les noms cachés du Messie ; le Shilo ; la foi des hébreux messianiques. Torah et Prophètes, le fondement de la foi de l’hébreu messianique ; la postérité d’Abraham, enfants de la promesse ; Yeshoua et l’enseignement des disciples sur ce qui le concerne dans le Tanakh ; Mashia’h, l’accomplissement de tout ; mystère et dévoilement de Mashia’h ; les racines des noms cachés de Mashia’h ; serviteur, élu ; médiateur entre mondes d’En-Haut et d’En-Bas ; le Rocher ; la Torah et le Davar qui sort d’Avinou, lumière des Nations ; l’envoyé ; les racines de Sichem ; Shilo, shaliata (= son placenta, en aram.) ; Shilo, Mashia’h et Royauté de Juda ; les 2 avènements de Mashia’h ; Shilo, shiloa’h (= libérer ; cf. Siloé), shala’h (= envoyer) ; la promesse d’une dynastie à David, et d’un Beit qui renvoie à Berechit ; Shilo, shalah (= être en paix, en hébr. ; racine commune à Shilo et Shalom), shalom, shabbat, promesse d’un Règne de Paix ; sémantique biblique de Shalom ; Shilo, shala’h, shéla’h (= arme, épée, en hébr. ; vient de shala’h = envoyer).

Shabbat 07/02/2015

Titre : « Tou Bichvat et l’identité du Mashia’h »

 Thématique : « La foi des hébreux messianiques »

Résumé :

Fait suite à l’enseignement du 31/01/2015 (Tou Bichvat : une sève nouvelle pour une Vie nouvelle). La foi d’Israël n’est pas seulement à « comprendre. » Il faut la vivre, ce que nous amène à faire Tou Bichvat (nouvel an des arbres).

Cette étude est orientée sur la dimension messianique des Ecritures, différente de celle du « messianisme » connu du monde intellectuel. Quelle est l’identité du Messie ? Qui est « Yeshoua » ? Ce qui définit le Messie n’est-il pas ce que D.ieu dit de lui ? Toute la Rédemption commence en Genèse 3/15 avec la mention des deux Zerah (semence), une lignée pour la Vie et une pour la mort, un code génétique du Mal et un code génétique de la Rédemption, entre lesquels se joue un conflit sans fin, cosmique. Seul le Messie, issu de la première lignée, aura la capacité d’y mettre fin en détruisant le Zerah du Mal. Non pas Yaacov dans la dimension de sa force naturelle, mais le Messie.

D.ieu a donné une terre et y a planté une semence (ZERAH). Celle-ci deviendra un Germe (TSEMA’H), puis une racine (CHORECH) et un rameau (NETZE’H) qui sera la marque de l’Arbre du Messie qui nous ramène à la Vie. Toutes les promesses sont contenues dans la Torah et les Prophètes : la terre d’Israël, terre d’accomplissement, Gan Eden à nouveau ; Israël, un peuple qui incarne à demeure le « tronc » de l’Arbre de Vie ; Mashia’h, dont l’identité nous est dévoilée au travers de différents noms en rapport avec les dimensions de cet Arbre.

Le Messie est cette promesse d’une semence qui vient de l’éternité, et non de la temporalité. A la différence des arbres créés le 3ème jour, les deux arbres de l’Eden ont été plantés par D.ieu lui-même… 

Réf. bibliques : Apo. 22/1-2 ; Ezech. 47/12 ; Berechit/Gen. 1/11-13, Berechit/Gen. 2/8-9 ; Apo. 20/11-15 ; Apo. 13/8-9 ; Apo. 17/8 ; Apo. 21/27 ; Phil. 4/3 ; Luc 10/20 ; Apo. 2/7 ; Apo. 22/1-2 ; Berechit/Gen. 12/2-3 ; Isaïe 14/1-4 ; Jérémie 24/6-7 ; Jérémie 32/37-44 ; Ezech. 28/12-26 ; Ezech. 36/32-36 ; Ezech. 20/6 ; Galates 3/16 ; Esaïe 49/1-3 + 7 ; Luc 9/35 ; Osée 11/1 ; Esaïe 41/8-9 ; Esaïe 42/1-9 ; Berechit/Gen. 3/15 ; Berechit/Gen. 13-16 ; Ps. 22/24-26 ; Berechit/Gen. 13/14-16 ; Romains 11 ; Esaïe 53/1-2 ; Esaïe 11/1-4 ;   

Mots clefs : Fête de Tou Bichvat (nouvel an des arbres) ; Tou Bichvat et Mashia’h ; foi des hébreux messianiques. L’identité du messie ; les 2 arbres de l’Eden, conditions du futur, de ce qui est agréé ou interdit ; le fruit de l’arbre, une identité ; Israël, porteur de la guérison des Nations ; l’arbre et son code génétique # la racine, sans identité ; le tronc, fonction de l’arbre, possibilité des racines ; relation entre monde d’En-Haut et monde d’En-Bas ; les 2 arbres plantés par D.ieu : dimension de la Création (3ème jour) / essence de D.ieu ; la sève et le Souffle qui donne la Vie ; le projet initial de D.ieu pour l’humanité ; après la faute, l’arbre de Vie et la Torah ; Mashia’h, un sauveur ou le seul Nom pour réconcilier monde d’En-Haut/d’En-Bas ; l’arbre de Vie et le livre de Vie de l’Apocalypse, livre de l’Agneau ; le fleuve d’eau de la Vie, enseignement principal de Yeshoua ; « Celui qui croit en moi ne mourra pas, mais il est passé de la mort à la Vie » (Yeshoua) ; comprendre Mashia’h dans la dimension de la Rédemption – quel est le but de celle-ci ? ; Abraham, le pivot d’une nouvelle Humanité ; la terre et le nouveau Gan Eden ; la Torah, source de Mashia’h ; Israël, le peuple d’une alliance éternelle : prophéties et promesses ; une terre, une semence : le combat entre les deux Zerah ; identité cachée et arbre de Mashia’h dans le Tanakh : Zerah (semence, graine, sperme, postérité, fils) ; Tsema’h ; Chorech ; Netze’h.

Shabbat 31/01/2015

Titre : « Tou Bichvat : une sève nouvelle pour la Vie »

Thématique : « La foi des hébreux messianiques »

Résumé :

L’éloignement des racines d’Israël a conduit à faire de la fête de Tou Bichvat (le nouvel an des arbres), une fête quasi-méconnue du monde chrétien. Etonnamment, celle-ci est pourtant ancrée dans la Bible, de la première à la dernière page. Sa dimension va bien au-delà du matériel, pour peu qu’on en décode le sens.

Dans le contexte extrême d’une guerre, D.ieu interdit très formellement à l’homme de « mutiler » tout arbre « portant du fruit », y compris dans le but de se soumettre une ville ennemie.

Rejoignant l’interprétation majoritaire des grands exégètes de la tradition juive, l’étude ne voit pas dans ce passage une question rhétorique (l’arbre est-il un homme pour qu’on lui réserve le sort d’un ennemi dans la guerre ?), mais plutôt le constat suivant : l’homme est un arbre du champ.

Quelques soient les circonstances, l’homme doit préserver l’arbre « qui porte du fruit » dont il se nourrira. Ce qui conduit à dire que la Vie de l’homme est dans l’arbre du champ. Cette injonction nous ramène au Gan Eden et aux deux arbres clefs du jardin : celui de la Vie et celui de la science du Bien et du Mal. Le premier interdit fut en effet énoncé ici : « Tu mangeras… ; tu ne mangeras pas… »

La loi a donc commencé dès la Création, avant le temps de la faute, afin que l’homme puisse être élevé, jusqu’à la Rédemption finale. Et toutes les lois qui suivront seront rattachées à cette injonction primordiale : manger, ne pas manger. A partir de la faute, tout a basculé, la terre est devenue maudite, et l’humanité n’appartiendra plus à la Vie, dit-on dans la pensée hébraïque.

Plus tard, D.ieu fera la promesse à Abraham, d’une descendance et d’une terre dont le fruit bénira les Nations. Une sève nouvelle montera, en réponse à Berechit 3/15, et fera germer la Vie en quelqu’un qui viendra sauver, mais qui sera aussi blessé.

Les prophètes ne nous enseignent-ils pas tout au long de leurs écrits, la dimension cachée d’un Messie, semence de Vie, révélé aux portes du Millenium ? C’est à l’occasion de Tou Bichvat, où la sève monte et où les arbres entament un nouveau cycle de floraison, que sept fruits doivent être consommés, nous dit D.ieu. Sur quel arbre es-tu enté ? Quels sont tes fruits ?

Réf. bibliques : Dvarim/Deut. 18/18 ; Dvarim/Deut. 20/19-20 ; Berechit/Gen. 1/27-31 ; Berechit/Gen. 2/4-10 ; Dvarim/Deut. 6/13, Math. 4/10 ; Dvarim/Deut. 6/5 ; Dvarim/Deut. 30/15-20 ; Berechit/Gen. 3/15 ; Esaïe 53 ; Apo. 22/1-2 ; Ezech. 47/12 ; Ezech. 37/16-23 ; Ezech. 47/12 ; Osée 9/16, 13/15.

Mots clefs : Fête de Tou Bichvat (nouvel an des arbres) ; Tou Bichvat et Mashia’h ; foi des hébreux messianiques. Un prophète plus grand que Moshé ; l’enseignement et la pratique du Messie ; l’homme, un arbre du champ (… et non des champs) ; des arbres qui donnent du fruit par le développement du Germe (Tsema’h, en hébreu) ; un jardin en Eden, les 2 arbres distingués, un fleuve pour arroser le jardin ; l’homme créé recto-verso à l’image de D.ieu, et le Souffle qui lui donne une Neshama différente ; la Torah (« loi ») avant la Touma (faute) : dans quel but ? ; après la faute, un bouleversement complet, la Vie nous quitte ; Tou Bichvat et la consommation des 7 fruits : marquer la sortie d’un cycle de destruction ; « Tu serviras l’Eternel ton D.ieu » : comment le comprendre ? ; la promesses d’une postérité et d’une terre à Abraham, bénédiction pour les Nations ; la Rédemption par une nouvelle sève qui commencera à s’élever ; Berechit 3/15 et la promesse de la révélation d’un Messie ; prophètes et dimension cachée de Mashia’h : Tsema’h (germe de Vie) ; Netze’h (rejeton, postérité bénie de David) ; Chorech (racine) ; l’arbre de Mashia’h : l’arbre de Vie ;  le millenium et les feuilles du tronc d’Israël pour guérir les Nations ; le croyant appelé à l’accomplissement d’Abraham ; Ephraïm (perd son fruit) et Juda, les deux bois réunis. 

Voir aussi les enseignements du 07/02/2015 (Tou Bichvat et l’identité du Mashia’h) et 14/02/2015 (Les noms cachés du Messie) qui poursuivent l’étude.

Shabbat 24/01/2015

Titre : « Parasha Bo : les étapes de la délivrance »

Thématique : « Parasha : Bo »

Résumé :

L’étude de cette portion du livre de Shemot (parasha Bo) est orientée sur la préparation du temps de Pessa’h qui, cette année, lui succède dans le calendrier.

« Bo » (« Va » trouver Pharaon), relate le dernier bras de fer entre Pharo et l’Eternel. Si Moshé avait été l’instrument d’un affranchissement « en une fois » de l’Egypte, les hébreux auraient-ils connu le sens de leur délivrance ?

La dixième plaie est très différente des précédentes : nous ne sommes plus seulement face à des manifestations du jugement de D.ieu au travers de quelqu’un, mais c’est D.ieu lui-même qui frappe. Chaque coupe du Seder de Pessa’h marque une étape de la délivrance qu’il nous faut bien intégrer. Quelle est la distinction à faire entre la 3ème et la 5ème coupe ? Quel est le sens de cette dernière ? Et quelle relation entre les plaies d’Egypte et ce qui doit arriver dans les temps de la fin ? A quelle étape de la délivrance sommes-nous ? Dans quelle plaie ?

Une lecture reliée des textes bibliques, de Shemot au livre de la Révélation, en passant par les prophètes, qui renouvelle notre lecture de la parasha Bo pour nous accompagner jusqu’à Pessa’h.

 Réf. bibliques : Shemot/Exode 10/1-13/16 ; Berechit/Gen. 12 (parasha Le’h le’ha) ; Romains 3/23 ; Shemot/Ex. 6/2-3 et 6-7 ; Jean 1/29 ; Apo. 11/3-6 ; Daniel 9 ; Zacharie 4 ; Matt.17/1-3 ; Malachie 3/19-23 ; Apo. 16 ; Apo. 18/4 ; Esaïe 48/20 ; Esaïe 52/11 ; Jérémie 50/8 ; Ps. 84/5.

Mots clefs : parasha Bo ; les 3ème et 5ème coupes du Seder de Pessa’h ; la Pessa’h finale avec Mashia’h. La 10ème plaie différente des autres ; mort et naissance spirituelles ; la dimension de la Rédemption : une lumière qui jaillit des ténèbres ; Mashia’h, une fonction supérieure ; le Le’h le’ah d’Abraham : quitte, sois, rentre, un effort  pour rentrer dans le niveau de la Rédemption ; naissance d’Isaac, 1ère promesse accomplie de la Rédemption ; le but ultime : la délivrance finale ; « Bo », la délivrance par étapes ; Yeshoua (délivrance), un nom et une action ; l’Agneau de Pessa’h qui ôte le ‘het, l’univers délivré de la mort ; de la 3ème à la 5ème coupe ; relation entre les plaies de l’Egypte et les temps de la fin ; Moshé et les 70 semaines de Daniel ; sortir de Babylonne ; le salut en Yeshoua et la nouvelle Ye’hida, l’identité de la Rédemption ; de l’identité de la confusion à l’identité d’Israël ; une hala’ha nazaréenne, juifs et non-juifs ensemble ; vers la délivrance finale de Mashia’h.

Mardi 20/01/2015

Titre :  « Parasha Vaéra : l’identité de la Rédemption révélée »

 Thématique : « Parasha : Vaéra »

Résumé :

Shemot (Exode) est-il le livre de ceux qui sont descendus en Egypte, ou de ceux qui l’ont quitté ? Mais qui les a fait sortir ? Quel est Son Nom ?

Lorsque Yaacov voulu revenir sur la terre des promesses, il lui a fallu quitter son passé et lui faire face, lorsque celui-ci s’est présenté sous la forme d’Esav. Au gué de Yabbok, il lutta avec un être qu’il interrogea à l’issue du combat qui lui avait donné une nouvelle identité : quel est Ton Nom ? Yaacov a su la supériorité et la gloire de cet être. Il a compris la Rédemption à venir, mais il ne lui a pas été donné d’en connaître l’identité.

Vaéra… Il est apparu, Il s’est montré, Il s’est fait voir. Dans cette portion de la Torah qui raconte la délivrance d’Israël, D.ieu n’est pas seulement « apparu. » Il y a là le point de départ d’un dévoilement, de l’identification de la Rédemption. La forme plurielle de D.ieu (Elohim) s’adresse à Moshé et lui dit : « Je suis Havayé… ». « Je vous sortirai », « Je vous sauverai », « Je vous délivrerai », « Je vous prendrai ».

Vaéra nous donne les 4 langages de la délivrance de D.ieu, qui viennent répondre aux 4 exils, eux-mêmes liés aux 4 empires de Daniel dont le dernier est en gestation. Ces 4 exils forgeront les 4 identités d’Israël qui l’amèneront au dévoilement du « Tsema’h Shemo » (le Nom du Germe), le seul à même de réparer le cycle de l’éternité rompu en Genèse 3/15.

Pourquoi D.ieu va-t-Il révéler le niveau le plus haut de Son identité, dans la dimension de Son éternité, avec les 4 langages de la délivrance ?

La forme grammaticale employée dans ce cadre est particulière à l’hébreu. « Je vous sortirai » est écrit au passé (« hotséti », « Je vous ai sortis »), avec la lettre Vav ajoutée en pré-fixe, qui lui donne alors, dans le même temps, la dimension du futur (« Je vous sortirai »).

Ceci afin de nous enseigner que si la délivrance s’est inscrite dans le passé, il faut en garder la mémoire jusqu’à la délivrance finale, l’établissement du Royaume de D.ieu. Ce langage, qui n’est pas celui de la Création, conjugue passé, présent et futur, et nous rappelle les paroles du prophète Michée au sujet de celui qui doit gouverner Israël et dont l’origine est éternelle. Lorsque D.ieu s’est montré, cela n’était pas la finalité mais seulement le début des choses.

Réf. bibliques : Shemot/Ex. 6/1-7 ; Berechit/Gen. 3/15 ; Daniel 7-8-9 ; Zacharie 12/10 ; Ps. 22 ; Daniel 9 ; Dvarim/Deut. 18/15,18 ; Hébreux 1 ; Esaïe 28/16 ; Ps. 2 ; Daniel 2/31-45 ; Luc 22/16-18-20 ; Shemot/Ex. 6/2 ; Shemot/Ex. 6/6-7 ; Micha/Michée 5/1. 

Mots clefs : parasha Vaera ; Révélation du Nom (Havayé), l’identification de la Rédemption ; les 4 langages de la délivrance. Moshé/Shem/Shemot ; quelle délivrance recherchons-nous ? Dans quelle identité ? ; Yaacov au gué de Yabbok : changement d’identité et recherche du Nom ; les 4 exils et les 4 empires de Daniel ; les 4 langages de la délivrance, les 4 coupes de la Haggada de Pessa’h ; les 4 langages de la délivrance : langage de la Création / langage de la Rédemption ; prophéties de Daniel : Even – pierre angulaire / sable – poussière, malédiction du Serpent ; les 4 mères d’Israël (Ba.R.Z.E.L = fer), les 4 matériaux et âges de Daniel : les 4 identités d’Israël, la construction du peuple juif pour le dévoilement du Messie ; les 4 langages de la délivrance et le Vav inversif : la Rédemption dans l’éternité ; la forme pluriel de D.ieu parle à Moshé : « Vaedaber Elohim el Moshe vaomer… Ani Havaye… »

Shabbat 10/01/2015

Titre : « Shemot : sortir des ténèbres pour rentrer dans la Lumière »

Thématique : « Parasha : Shemot »

Résumé :

Cet enseignement est une introduction au livre de Shemot (Exode).

De tous les livres de la Torah, celui-ci est certainement celui qui enseigne le plus le cœur au sujet de la Rédemption. Pour nous conduire à l’expérience du plus haut niveau de la délivrance, celle qui nous fait rentrer dans la Vie. Quel est le plus important ? Etre délivré de l’esclavage ou de la servitude, de l’asservissement intérieur de sa neshama ? Pessa’h est-elle une fête juive ? Ou la fête de la Rédemption ? Pourquoi est-il écrit que Yeshoua HaMashi’ah est plus grand que les anges ? Plus grand que Moshé ? Quelle est la base de la Rédemption ? Comment s’y prépare-t-on ? Pourquoi Yaacov, Israël, s’est-il installé en Egypte, alors qu’il avait été enseigné par Abraham sur l’avènement d’un temps d’asservissement dans cette nation ?

L’important est moins de savoir, que de refuser l’esclavage, ce qui invite à ne jamais perdre de vue la Rédemption et le plan de D.ieu. Des événements extrêmement lointains peuvent trouver toute leur actualité de nos jours.

La parasha Shemot, qui inaugure le livre du même nom, ouvre notre compréhension sur ce qui traversera tout le livre : il n’existe qu’un seul chemin vers le Salut.

Réf. bibliques : Shemot/Ex. 1/1-5/23 ; Dvarim/Deut. 18/15,18 ; Actes 3/22 ; Col. 1/12 ; haftarah : Esaïe 60/1-2 , Esaïe 60 ; Actes 26/17-18 ; Eph. 5/6-11 ; Esaïe (tout le livre).

Mots clefs : parasha Shemot ; délivrance et Rédemption ; Yeshoua et Moshé ; des ténèbres à la Lumière. Shemot/Exode, le livre de la Rédemption qui parle au cœur ; le niveau de délivrance le plus élevé ; esclavage et servitude ; l’actualité ; Yaacov/Yisraël en Egypte ; la délivrance, manifestation de la puissance de D.ieu ; Yeshoua et Moshé ; la Galout (exil) ; Yossef, libre en exil ; l’itinéraire : sortir pour rentrer, des ténèbres à la lumière ; un paradoxe : du plus profond des ténèbres surgit la lumière ; rechercher la sainteté.

Mardi 06/01/2015

Titre : « Parasha Vaye’hi : la bénédiction des fils »

Thématique : « Parasha : Vaye’hi »

Résumé :

Cet enseignement complète celui du Shabbat 03/01/15 (Parasha Vaye’hi : la brisure et la Rédemption accomplie). Vaye’hi (Il vécu) nous montre bien que lorsque Yaacov bénit sa descendance, il est question de la fin des temps et de l’avènement de Mashia’h.

Lorsqu’Israël (et non Yaacov) déclare à Yossef : « …et voici que D.ieu m’a fait voir même ta postérité ! », c’est le terme Zerah qui est employé. Israël a vu, jusqu’à ce Zerah. Que D.ieu lui a-t-il montré exactement ?

Yaacov commence par bénir Yossef tout en étendant ses bras – mains croisées – sur Ephraïm et Manassé. Non conventionnel… Puis suit la bénédiction sur les deux garçons, faite encore aujourd’hui par les enfants d’Israël, au sein de leurs foyers, à Erev Shabbat.

Ces versets nous amènent à réfléchir sur l’importance et le sens de la prière des pères sur les fils dans les familles juives, souvent laissée à la charge des pasteurs dans les milieux chrétiens.

Yaacov terminera sa bénédiction sur Yossef en disant : « Je te donne un Sichem de plus qu’à tes frères… ». Yaacov a-t-il mentionné Sichem par hasard ? Qui apparait comme le véritable héritier de Yaacov ? Rachi nous donne une clef : « Eleh toldot Yaacov Yossef… » (Berechit 37/2).

Sichem est le lieu où Yossef a été vendu et aussi celui où Yaacov a repris à l’étranger par l’arc et l’épée, ce qui devait revenir à D.ieu. Il y a là l’évocation d’un rachat.

Ephraïm (= toutes les Nations) revient sur Israël car Yossef a racheté tous ceux qui ont perdu les racines.

Yaacov ne s’est pas trompé dans les gestes et paroles simples qu’il a donnés avant de quitter l’existence, et nous a parlé jusque dans notre actualité.

Réf. bibliques : Berechit/Gen. 48/2-22 ; Berechit/Gen. 48/11 ; Michée 5/2 ; Berechit/Gen. 48/10 ; Rom. 11/24-26 ; Berechit/Gen. 48/21-22 ; Berechit/Gen. 37/2.

Mots clefs : Parasha Vaye’hi ; la bénédiction de Yaacov sur Ephraïm et Manasse ; le plan de la Rédemption ; Israël et les Nations. Vision de la postérité de Yossef jusqu’au Zerah ; les énigmes de la bénédiction sur Manasse et Ephraïm ; le sens de la prière des pères sur les fils (cf. bénédiction d’Erev Shabbat sur les garçons) ; le sens du Zerah (Mich. 5/2) ; « Dans la maison de mon Père.. » (Yeshoua) ; Ephraïm = toutes les nations, et la base du schisme ; Yossef, l’héritier ; Sichem : le rachat d’Ephraïm.

Shabbat 03/01/2015

Titre : « Parasha Vaye’hi : la brisure et la Rédemption accomplie »

Thématique : « Parasha Vaye’hi »

Résumé :

Vaye’hi veut dire « Il vécu ». En quoi le vécu de Yaacov, loin de toute technologie et modernité, va-t-il nous parler encore aujourd’hui ?

Comme toutes les grandes figures de la Torah, Yaacov avait une telle dimension de vie en D.ieu, d’éternité, que son vécu allait impacter des générations jusqu’à la nôtre, témoignant que D.ieu précède notre futur. C’est précisément dans les 12 bra’hot (bénédictions, en hébr.) données à ses fils que ce vécu prit tout sons sens. C’est là que naquit un peuple, la neshama d’Israël, dont l’identité se formera jusqu’à l’établissement du Règne.

L’effort actuel de réunification des 12 tribus est un vrai miracle, mais également la marque d’un signe. De même, le retour croissant de non-juifs sur la racine sainte d’Israël.

Pourquoi Yaacov commence-t-il par bénir Ephraïm et Manassé, et choisit-il ces deux enfants, nés d’une égyptienne, pour leur donner le statut de tribu, plutôt qu’à Yossef son fils ? Aurait-il commis une erreur en donnant la prééminence à Ephraïm, le cadet ? Quel est le sens de réunir les 12, alors qu’il est sur le point de quitter l’existence ? Yaacov le dit, il ne s’est pas trompé.

« Mi-eleh ? » (Qui sont ceux-là ?), demande-t-il curieusement au sujet de ces deux enfants « étrangers », mais qu’il fréquente depuis 17 ans… « Ce sont mes fils, qu’Elohim m’a donnés ici », répond Yossef…

MI-ELEH comprend toutes les lettres d’ELOHIM, mais signifie que le nom de D.ieu est coupé en deux. Yaacov voit la brisure spirituelle à venir, qui est d’abord celle du Père, et la nécessité d’une réunification.

Réf. bibliques : Berechit/Gen. 47/27-50/26 ; Eph. 2/11-14-18 ; Apo. 7/3-9-12 ; Romains 11 ; Haftarah : 1 Rois 2/1-12 ; Mathieu 18/19-20.

Mots clefs : parasha Vaye’hi ; bénédiction de Yaacov sur Ephraïm et Manasse ; le plan de la Rédemption ; Israël et les Nations. Le sens du vécu de Yaacov ; la bénédiction de Yaacov et la naissance d’un peuple, la neshama d’Israël ; Yaacov/Yeshoua et la transmission dans le chiffre 12 ; Mashia’h ben Yossef/Mashia’h ben David (Rav Cook)/l’espérance et l’attente d’un Messie (Maïmonide) ; la bénédiction d’Ephraïm et Manassé, manifestation complète de la Rédemption ; Souccot, réunion de tous ceux mis au monde par les 12 tribus et les 12 shle’him, dans la racine sainte d’Israël ; Paul et la greffe sur l’olivier franc ; MI-ELEH (= qui sont ceux-ci ?, en hébr.) / ELOHIM, la brisure spirituelle à venir d’Israël, liée à la Rédemption, vue par Yaacov ; brisure de Yeroboam (descendant d’Ephraïm) qui a séparé Yehouda et Ephraïm, ce qui était de Mashia’h ; conséquences du schisme ; les prémices d’une réunification, en dehors des dogmes.