Yeshoua et la fête de Hanoukka 

La fête de Hanoukka a été établie pour démontrer que les juifs attachés à la Torah refusait la culture, la pensée grecque et helléniste. Ils la combattirent et eurent la victoire.

Yeshoua a pratiqué et vécu cette fête, en relation avec le Temple et sa purification.

22 « On célébrait alors à Jérusalem la fête de la dédicace. C’était l’hiver.
23 Jésus marchait dans le temple, sous le portique de Salomon. » (Jean 10 : 22-23)

Yeshoua a toujours élevé la Torah et n’a jamais fait une quelconque allusion à Platon comme référence, mais à Moïse et aux prophètes !

Pour comprendre le lien qui unit Yeshoua avec son peuple, sa culture et sa pratique, il est nécessaire de saisir le sens des fêtes de l’Eternel et d’Israël.

Une section de la Torah particulière est lue publiquement chaque jour.

A la synagogue, on lit le Psaume 30, composé pour l’inauguration de la Maison (Hanoukat Habayit).

Bénédictions

Y ont été ajoutés le Hallel et une bénédiction spécifique intitulée Al Hanissim :

« Nous te sommes aussi reconnaissants pour les miracles, la rédemption, les haut-faits, les actes salvateurs, les merveilles, les consolations et les batailles que Tu as fait pour nos pères en ces jours et en ce temps.

Au temps de Mattathias l’Hasmonéen fils de Yohanan le Grand-Prêtre et de ses fils, lorsque la mauvaise royauté hellénique s’est élevée contre Ton peuple d’Israël pour leur faire oublier Ta Torah et leur faire transgresser les statuts de Ta volonté, Tu T’es alors levé pour eux dans leur détresse, Tu as pris leur défense, jugé leur procès, vengé leur vengeance, livré les forts aux mains des faibles, les majoritaires aux mains des minoritaires, les impurs aux mains des purs, les méchants aux mains des justes, les orgueilleux aux mains de ceux qui s’occupent de Ta Torah.

Tu T’es fait un grand et saint Nom dans Ton monde et pour ton peuple d’Israël, Tu as réalisé salut et délivrance comme en ce jour. Ensuite, Tes fils sont venus dans le Débir de Ta maison, ils ont nettoyé Ton palais, purifié Ton sanctuaire, allumé des lumières dans Tes saintes cours et fixé ces huit jours de Hanoukka pour rendre grâce et louange à Ton grand Nom ».

La bénédiction Al Hanissim s’intercale dans la bénédiction de hoda’a

« Reconnaissance [de la majesté divine] » de la Amida (la prière principale des offices du matin, de l’après-midi et du soir) et lors du Birkat Hamazon (bénédiction après les repas).

Elle tire son nom de ses premiers mots, Al Hanissim « [Nous Te remercions] pour les miracles » et est suivie d’un bref récit de la victoire de Mattathias et de ses fils. 

Hallel

Afin de rendre grâce et louange à Son grand Nom dans l’allégresse, on remplace la lecture austère du Tahanoun (supplication) par celle du Hallel (louange) en raison du miracle qui s’est tenu (mishoum nissa) en terre d’Israël.

Il est proclamé entièrement du Psaume 113 au Psaume 118, pendant les huit jours de la fête de Hanoukka, après la Amida du matin.

Lecture de la Torah

Une lecture publique est faite à Hanoukka du passage des Nessi’im (princes), relatif à l’inauguration du Tabernacle dans le désert (Nombres 7:1-8:4 ; certains lisent à partir de Nombres 6:22).

Chaque jour de la fête, on lit les versets détaillant les présents apportés par chaque prince des douze tribus d’Israël au jour correspondant.

Au huitième jour, on lit le passage Nombres 7:54-8:4, dont les premiers mots « Zot hanoukkat hamizbea’h » sont devenus le nom du dernier jour de la fête, Zot Hanoukka ; les quatre derniers versets font référence à l’allumage des branches de la menorah. 

La section Mikets Genèse 41:1-44:17 raconte l’ascension de Yossef/Joseph en Égypte.

La Haftara est tirée de Zacharie 2:14–4:751.

Avec l’inauguration du Second Temple, le prophète décrit une vision de la menorah à sept branches, dont l’Ange lui explique la signification :

« Ni par la puissance ni par la force, mais bien par mon esprit ! dit YHWH Tzevaot » (Zacharie 4:2-4:6)

Ce message illustre la vision qu’avaient les Pharisiens de la victoire des Maccabées.