Pourim, la fête des sorts

On fête le renversement des « sorts » grâce à l’intervention d’Esther. C’est, en effet, grâce à elle que le stratagème utilisé par Haman, vizir du roi Perse Assuérus (au 5e siècle avant notre ère), pour décider de la date d’extermination des Juifs, ne se réalisa pas.

Date de célébration (calendrier juif) : 14 ou 15 Adar.

Le repas de Pourim

Ce jour-là, on sert surtout des mets sucrés, comme les oreilles d’Aman (des gâteaux sablés triangulaires appelés aussi beigli), préparées seulement pour cette occasion, à base de confiture, d’œufs et de noisettes ou d’amandes.
Dans les pays d’Europe de l’Est, on retrouvera les strudels sucrés ou salés. En Tunisie, c’est le maakoud (gâteau à base d’œufs et poulet) qui a tous les honneurs. Le festin quant à lui est servi avec pour accompagnement du vin.

Chaque famille distribue à ses proches, ses voisins, ses amis, ce qu’elle a confectionné pour ce jour de fête : au moins un panier à une personne composé d’un vin, de pâtisseries et de douceurs.

C’est la Mishloa’h Manot.Pourim, c’est aussi une fête durant laquelle on fait un cadeau aux plus nécessiteux.